Dernière minute
Société
Les familles Bulakali Maroy, Nkunzi Runyugunya et Mastaki Nkunzi, sont endeuillées. Elles viennent de perdre leur père, grand-père, beau-frère et oncle, Maroy Bulakali Venant, qui est retourné auprès du Créateur le vendredi 30 janvier 2026 à Bukavu dans la province du Sud-Kivu, de suite d'…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La ministre d'État, ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, s'est rendue hier lundi 2 février dans la commune de Masina, au quartier 3, pour constater de visu les dégâts causés par l'…
Étranger
Il existe une faute qui n’est écrite dans aucun code, mais que les groupes sanctionnent avec une rigueur implacable : celle d’aller trop loin devant. Non pas l’erreur, non pas la trahison, mais l’…
Nation
L'histoire romaine antique nous apprend que l'Empereur Jules César, juste avant sa mort, a crié en s'adressant à son fils adoptif Brutus :Tu quoque fili mi !, c'est -à-dire toi aussi mon fils !…
« Le Camp militaire Lieutenant-colonel Kokolo n’a jamais été vendu ou cédé », tranche le ministre de l’Aménagement du territoire
Le ministère de l’Aménagement du territoire tord le cou aux rumeurs sur la vente du Camp Lieutenant-colonel Kokolo. C’est à travers un communiqué publié hier mercredi 20 avril par sa cellule de communication que le ministre Guy Loando a tenu à fixer l’opinion sur cette affaire.
« Le Ministère de l’Aménagement du Territoire porte à la connaissance de l’opinion tant nationale qu’internationale que, contrairement aux allégations mensongères véhiculées par des personnes mal intentionnées ou sous informées, le Camp militaire Lieutenant-Colonel Kokolo n’a jamais fait l’objet d’une quelconque vente« , peut-on lire dans ledit document.
Le ministère précité fait savoir que le Gouvernement congolais est engagé dans un processus d’amélioration des conditions de vie des militaires et des policiers depuis plusieurs années. D’où, sa volonté exprimée depuis 2016 de leur construire des nouvelles casernes répondant aux normes et standards internationaux.
D’après le ministère d’Aménagement du Territoire, le Gouvernement de la République a autorisé la réalisation des études de préfaisabilité de ce projet de relocalisation des camps militaires qui cible, dans un premier temps, le Camp Lieutenant-Colonel Kokolo, le Camp Lufungula à Kinshasa et le Camp Katindo à Goma.
D’après ce document, les ministères sectoriels concernés ont travaillé en étroite collaboration avec les Forces Armées de la République Démocratique Congo (FARDC) et de la Police Nationale Congolaise (PNC) , dans cette phase d’études devant aboutir à la mise en œuvre dudit projet qui rentre en ligne droite de la vision du Président de la République.
« Ainsi, le ministère de l’Aménagement du Territoire tient à rassurer les différentes familles qui y habitent qu’à ce jour aucun périmètre du camp militaire Lieutenant-Colonel Kokolo, relevant du domaine foncier public de l’Etat congolais, n’a jamais été vendu ou cédé« , indique ce communiqué.
Construit à l’époque coloniale pour une population d’environ 16.000 âmes, le camp héberge aujourd’hui plus ou moins 40.000 personnes qui vivent dans des conditions déplorables. Une situation dénoncée depuis de longues années par certaines ONG.
Autre problème : des particuliers, parmi lesquels des hommes politiques, ont érigé des propriétés privées, dont un hôtel, qui jouxtent le camp, alors que celui-ci n’est pas clos. Une situation que dénonce la hiérarchie militaire. Rachidi MABANDU
