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L'histoire romaine antique nous apprend que l'Empereur Jules César, juste avant sa mort, a crié en s'adressant à son fils adoptif Brutus :Tu quoque fili mi !, c'est -à-dire toi aussi mon fils !…
Tshisekedi comme Jules César :" Toi aussi, mon fils ! "
L'histoire romaine antique nous apprend que l'Empereur Jules César, juste avant sa mort, a crié en s'adressant à son fils adoptif Brutus :Tu quoque fili mi !, c'est -à-dire toi aussi mon fils ! Surpris de constater que Brutus qu'il a élevé faisait partie des conjurés venus lui donner la mort, l'Empereur lui a adressé ces propos pathétiques. Par rapport à ce que nous venons de vivre tout dernièrement avec l'allégeance de Claude Ibalanky à l'AFC -M23, Félix Tshisekedi serait dans le droit de lancer le même cri à l'endroit de celui qui a été son ambassadeur itinérant. L'acte posé par Claude Ibalanky dépasse tout entendement.
L'homme a été successivement Coordonnateur du Mécanisme national de suivi des accords de paix (MNS) et ambassadeur itinérant du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi. Après s'être soustrait du sérail présidentiel pour une destination inconnue, il s'est affiché publiquement il y a peu à Goma aux côtés des cadres de l'AFC -M23. Les images ont fait le tour du monde, provoquant la jubilation des ennemis de la République.
GRACE KUTINO DESOLIDARISEE DE SON AUTORITE MORALE
Aussitôt, les réactions ont fusé de toutes parts. La protestation est venue de prime abord de son propre parti politique "Cause commune". Ses proches collaborateurs ont dénoncé cet acte téméraire pris de manière individuelle et qui n'engage nullement leur formation politique.
Le maire de la ville de Kikwit et cadre de Cause commune, Abe Ngiama, ne s'est pas empêché de prendre une décision interdisant son propre parti politique d'organiser des activités à travers son entité. La ministre de la Jeunesse et Éveil patriotique, Grâce Kutino, quant à elle, s'est désolidarisée de son autorité morale qui a fait d'elle membre du gouvernement Suminwa II. Elle n'a pas tenu compte de cette grande promotion pour se fourvoyer dans les pitreries à l'instar du chef de son regroupement politique.
En outre, des ressortissants de la province du Kwilu dont il est originaire l'ont publiquement désavoué, tout en le mettant en garde contre toute déclaration les impliquant dans son entreprise hasardeuse qui frise la trahison.
De son côté, le professeur Ntumba Luaba qui l'a remplacé à la tête du MNS, il a balayé d'un revers de la main ses accusations contre une prétendue mauvaise gouvernance du pouvoir en place, pour justifier son acte insoutenable."Claude Ibalanky peut tout dire sur le pays,mais jamais faire allusion à une mauvaise gouvernance dans le pays ", lui a -t-il balancé sur le visage, après avoir révélé que l'homme a laissé derrière lui une gestion calamiteuse de cette structure : pas de transparence dans la comptabilité de fonds,
AUCUNE LEÇON TIREE DE L'EXPERIENCE DU PASSE
Sont -ils l'objet de malédiction ou tout simplement poussés par le goût effréné d'argent ou de pouvoir ? Cette question mérite d'être posée au regard du comportement de certains politiciens qui, malgré le sort dramatique subi par certains compatriotes dans le passé, prennent le risque de s'allier à l'entreprise rwandaise. À ce propos, nous nous souviendrons de l'assassinat en pleine journée, dans son cabinet de travail au Palais de marbre, de l'ancien président de la République, Laurent -Désiré Kabila. Même si les enquêtes menées n'ont pas révélé exactement les vrais assassins de cet acte odieux, il ne fait l'ombre d'aucun doute que les "Kadogo" qui assuraient la sécurité rapprochée de l'ex chef de l'État, étaient bel et bien impliqués dans ce coup.
Pas plus loin de nous, le journaliste Magloire Paluku qui, alors qu'il venait d'occuper les fonctions de conseiller dans un cabinet ministériel à Kinshasa, a pensé trouver mieux en allant se jeter dans les bras de l'AFC/ M23 à Goma. Alors que cette ville est entièrement contrôlée par l'AFC -M23, l'homme a été abattu par des inconnus armés.
En dépit de ces actes barbares, des petites gens comme Daniel Safu, Franck Diongo, et autres ont décidé d'aller rejoindre Corneille Nanga'a et consorts. Que pensent-ils gagner dans cette sale aventure ? Nous doutons que leur différent des autres traîtres. La machine rwandaise est toujours en marche.
Le comble de ridicule dans tous ces mouvements de trahison est le fait que ce sont des Congolais qui s'illustrent honteusement. Le goût d'argent et de pouvoir pousse ceux qui peuvent bien contribuer au progrès de leur pays à vendre leur âme et conscience. Que faut-il faire pour extirper les politiciens congolais de ce mal qui ternit totalement l'image du pays ?
Faut -il encore une nouvelle conférence nationale souveraine pour inculquer le nationalisme et le patriotisme aux Congolais habités par l'envie de faire partie des institutions du pays ? Ou importe -t-il d'instaurer une sorte de maoïsme dans notre société ? En tout état de cause, il s'avère impérieux de former un autre type de Congolais pour la survie de notre nation.
Muke MUKE