Dernière minute
Société
"Celui qui veut du miel doit avoir le courage d'affronter les abeilles". Cette phrase est un proverbe africain signifiant que, pour atteindre un objectif précieux (le miel), il faut être prêt à affronter les difficultés, les obstacles et les défis (les abeilles), car le succès demande du courage…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Aucune carte d’identité nationale n’a été émise de façon fiable depuis la fin de l’ère Mobutu en 1997, rendant les citoyens dépendants de documents provisoires ou de la carte d’électeur. Lancée en…
Étranger
Il existe une faute qui n’est écrite dans aucun code, mais que les groupes sanctionnent avec une rigueur implacable : celle d’aller trop loin devant. Non pas l’erreur, non pas la trahison, mais l’…
Nation
(Par l'évangéliste Colin Nzolantima)
Le monde bouge. Les perturbations s'intensifient sur plusieurs plans. En perspective, les crises internationales prennent des proportions considérables…
Caf : Jean-Jacques Ndala blanchi par le Jury disciplinaire
L'arbitre international congolais Jean-Jacques Ndala sort tête haute, blanchi par la Commission de discipline de la Confédération africaine de football (Caf). Le verdict a été rendu, hier jeudi 29 janvier, à l'issue de l'examen des accusations formulées après la finale de la Coupe d'Afrique des nations ( Can) 2025 entre le Sénégal et le Maroc, disputée le 18 janvier dernier.
Au terme d'une finale particulièrement controversée, conclue par la victoire du Sénégal, certaines décisions arbitrales avaient suscité une avalanche de critiques jugées excessives. Pourtant, les faits de jeu à l'origine de la polémique ont été analysés par les instances compétentes et reconnus comme conformes aux Lois du jeu.
À la 92ème minute, sur un corner sénégalais, Achraf Hakimi est sanctionné pour une faute offensive, décision prise avant que le Sénégal n'inscrive un but. Deux minutes plus tard, Jean-Jacques Ndala accorde logiquement un penalty après une faute de Malick Diouf sur Brahim Díaz.
Sous le coup de l'émotion, le sélectionneur sénégalais Pape Bouna Thiaw demande alors à ses joueurs de quitter temporairement la pelouse, un acte qui vaudra au technicien une sanction disciplinaire de l'organe faîtier du football africain soit cinq matches de suspension et une amende correctionnelle de 100.000 dollars américains pour comportement anti-sportif et atteinte à l'image du football africain.
Après la rencontre, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) met en cause Jean-Jacques Ndala, estimant que l'arbitre aurait dû siffler la fin définitive du match et déclarer le Sénégal forfait, au motif que le temps réglementaire était écoulé.
Après plusieurs auditions, aucune sanction n'a été retenue à l'encontre de l'international congolais, confirmant ainsi sa crédibilité et son professionnalisme.
Cette décision met un terme définitif à un feuilleton qui aura longtemps plané comme une épée de Damoclès au-dessus de sa carrière.
Gloire BATOMENE