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Avant d'entrer dans le fond de cette phrase, voyons-en la forme. Celle-ci pèche par l'absence de la voyelle "e" au mot "jalous" pour en faire un verbe qui devient "jalouse" (jalouser à l'infinitif).
Cela dit, cette phrase invite à la paix du cœur. Elle invite à transformer la jalousie en…
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À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
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Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
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L’opposant Jean-Marc Kabund appelle ses anciens compagnons de l’UDPS/Tshisekedi à renoncer au projet de loi fixant les conditions d’organisation du référendum, après la décision du président Félix…
Lualaba : plus de 20 détenus s’évadent d’un cachot de la police à Kisankala
Plus de 20 détenus se sont évadés d’un cachot du sous-CIAT de la police de Kisankala, l’une des localités du territoire de Mutshatsha, dans la province du Lualaba, dans la nuit du samedi 27 décembre 2025. Quinze de ces détenus avaient été interpellés par les forces de sécurité pour cambriolages.
Selon la société civile Eben Ezer, l’évasion aurait été facilitée par deux bandits de grand chemin, interpellés, puis maîtrisés par la police. Les détenus auraient sollicité de l’eau potable auprès des gardes, leur réserve étant épuisée. Profitant de cette situation, deux présumés criminels auraient neutralisé un policier, permettant aux autres détenus de prendre la fuite, sans qu’aucune mesure dissuasive immédiate ne soit appliquée.
Au cours de cette semaine, la localité de Kisankala a été le théâtre d’une série de cambriolages perpétrés par un groupe de jeunes délinquants qui opèrent en bande organisée. D’après la société civile, plus de 40 téléphones portables sont détenus par un présumé criminel, soupçonné d’être parmi les auteurs de ces cambriolages successifs.
Dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 décembre, des bandits munis d’armes blanches ont fait incursion dans la maison de Mme Anny Ngoy. Ils lui ont arraché la somme de 2 300 000 francs congolais en espèces, après avoir assommée leur victime de nombreux coups de bâton à la tête pour la déstabiliser physiquement.
La société civile appelle les autorités à prendre des mesures pour lutter contre le regain d’insécurité à Kisankala, devenu l’épicentre de la criminalité.
Patient MUBIAYI MBY depuis Lubumbashi