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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Lualaba : plus de 20 détenus s’évadent d’un cachot de la police à Kisankala
Plus de 20 détenus se sont évadés d’un cachot du sous-CIAT de la police de Kisankala, l’une des localités du territoire de Mutshatsha, dans la province du Lualaba, dans la nuit du samedi 27 décembre 2025. Quinze de ces détenus avaient été interpellés par les forces de sécurité pour cambriolages.
Selon la société civile Eben Ezer, l’évasion aurait été facilitée par deux bandits de grand chemin, interpellés, puis maîtrisés par la police. Les détenus auraient sollicité de l’eau potable auprès des gardes, leur réserve étant épuisée. Profitant de cette situation, deux présumés criminels auraient neutralisé un policier, permettant aux autres détenus de prendre la fuite, sans qu’aucune mesure dissuasive immédiate ne soit appliquée.
Au cours de cette semaine, la localité de Kisankala a été le théâtre d’une série de cambriolages perpétrés par un groupe de jeunes délinquants qui opèrent en bande organisée. D’après la société civile, plus de 40 téléphones portables sont détenus par un présumé criminel, soupçonné d’être parmi les auteurs de ces cambriolages successifs.
Dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 décembre, des bandits munis d’armes blanches ont fait incursion dans la maison de Mme Anny Ngoy. Ils lui ont arraché la somme de 2 300 000 francs congolais en espèces, après avoir assommée leur victime de nombreux coups de bâton à la tête pour la déstabiliser physiquement.
La société civile appelle les autorités à prendre des mesures pour lutter contre le regain d’insécurité à Kisankala, devenu l’épicentre de la criminalité.
Patient MUBIAYI MBY depuis Lubumbashi