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Avant d'entrer dans le fond de cette phrase, voyons-en la forme. Celle-ci pèche par l'absence de la voyelle "e" au mot "jalous" pour en faire un verbe qui devient "jalouse" (jalouser à l'infinitif).
Cela dit, cette phrase invite à la paix du cœur. Elle invite à transformer la jalousie en…
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À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
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Le président Félix Tshisekedi lancera, le 25 août prochain, une campagne de solidarité nationale destinée à raviver l’esprit d’entraide entre les Congolais et à mobiliser des ressources en faveur…
Kinshasa : 11 présumés agresseurs de la Task Force présidentielle encourent jusqu’à 10 ans de prison
Onze personnes comparaissent depuis mercredi 12 août 2026 devant le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa-N’djili, en procédure de flagrance, pour des faits présumés de violences, coups et blessures ainsi que d’apologie du terrorisme contre des membres de la Task Force présidentielle chargée de l’assainissement de la capitale. Elles encourent jusqu’à dix ans de servitude pénale, avec des peines plus lourdes en cas de décès.
Le procès s’est ouvert dans un climat tendu, marqué par plusieurs demandes de remise et des manœuvres dilatoires de la défense. Les avocats des prévenus ont finalement plaidé pour que cette procédure revête également un caractère pédagogique.
«Ce procès a un caractère pédagogique», a insisté la défense, tout en évoquant la pression judiciaire pesant sur ses clients et la nécessité, selon elle, de respecter les différentes étapes de la procédure.
Face à ces arguments, le ministère public considère les faits comme particulièrement graves et estime qu’une condamnation s’impose. Pour les avocats des victimes, la fermeté de la justice doit surtout avoir une portée dissuasive afin d’éviter que de telles agressions ne se reproduisent.
«Nous nous attendons [...] à ce que la justice soit dite et de manière sévère», a déclaré l’un des représentants des victimes, appelant à ne pas décourager les jeunes engagés dans les opérations visant à rendre Kinshasa «propre, habitable, vivable, respirable».
Sur les onze prévenus, quatre affirment être mineurs. Le tribunal a décidé de les soumettre à un examen médical afin de vérifier l’authenticité de leurs déclarations sur leur âge.
La prochaine audience est fixée au vendredi 14 août. Les prévenus risquent jusqu’à dix ans de servitude pénale. Selon les éléments évoqués à l’audience, la peine encourue pourrait être plus sévère lorsqu’un décès est établi.
À travers cette procédure en flagrance, la justice militaire entend ainsi déterminer les responsabilités dans les violences présumées commises contre les agents mobilisés dans le cadre de l’assainissement de Kinshasa, une opération soutenue au sommet de l’État.
Jérémie ASOKO