Dernière minute
Société
« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ». Cette expression à valeur proverbiale provient d’un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter 311.
Cette expression est souvent attribuée à un proverbe chinois. Elle signifie qu’en s’éloignant des détails immédiats pour adopter un recul…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le 12 octobre, à Goma, Joseph Kabila prenait la tête du Front pour la refondation de la nation, dans le sillage de l’AFC/M23. Le 21, Bruxelles le condamnait par la voix de Maxime Prévot. À…
Étranger
Sur le plateau de Gizeh, à seulement deux kilomètres des pyramides, le Grand musée égyptien (MGE) est sorti de terre. Véritable chef-d’œuvre architectural, le GME allie la grandeur du passé à l’…
Nation
Cinquante-cinq inspecteurs de l'Agence de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) ont reçu, le mercredi 21 octobre 2026, leurs certificats, du Directeur général de cette…
Violences xénophobes : Pretoria réclame près de 16 millions d’euros à trois pays africains
Rapatriements et centre temporaire, l’Afrique du Sud veut récupérer les frais engagés après les violences visant des ressortissants étrangers.
L’Afrique du Sud entend faire payer une partie de la facture liée à la gestion des violences xénophobes ayant ciblé des ressortissants étrangers sur son territoire. Pretoria affirme avoir déboursé près de 16 millions d’euros pour assurer les opérations de rapatriement et mettre en place un centre temporaire destiné à accueillir et prendre en charge les personnes affectées par ces violences.
Selon les autorités sud-africaines, ces dépenses ont notamment concerné l’organisation des retours vers leurs pays d’origine, ainsi que les dispositifs logistiques et humanitaires déployés dans le nord du pays.
PRETORIA DEMANDE LE REMBOURSEMENT, MAIS REFUSE CERTAINS DÉDOMMAGEMENTS
Face à ces dépenses, le gouvernement sud-africain réclame désormais le remboursement des frais engagés auprès du Malawi, du Nigeria et de l’Éthiopie, dont plusieurs ressortissants auraient bénéficié des opérations de prise en charge et de rapatriement.
Dans le même temps, Pretoria rejette les demandes de dédommagement formulées par le Ghana et le Nigeria, créant une situation diplomatique particulièrement difficile entre l’Afrique du Sud et plusieurs pays africains.
Au-delà de la question financière, cette affaire ravive le débat sur les violences xénophobes en Afrique du Sud, régulièrement dénoncées pour leurs conséquences humaines et leur impact sur les relations entre Pretoria et ses voisins africains.
La question demeure désormais de savoir comment ces différends financiers seront réglés et si les pays concernés accepteront de prendre en charge les dépenses réclamées par Pretoria.
César IPOKA