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Avant d'entrer dans le fond de cette phrase, voyons-en la forme. Celle-ci pèche par l'absence de la voyelle "e" au mot "jalous" pour en faire un verbe qui devient "jalouse" (jalouser à l'infinitif).
Cela dit, cette phrase invite à la paix du cœur. Elle invite à transformer la jalousie en…
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À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
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Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
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À Ndjili, dans le district de la Tshangu, le célèbre couloir Kimbuta pourrait bientôt connaître le même sort que plusieurs autres espaces ciblés par les opérations d'assainissement menées à…
Justice militaire : des policiers condamnés dans l'affaire " Zua ye Tshombo, Tika ye akende "
La justice militaire a tranché. Cinq policiers poursuivis pour des faits liés à l'apologie de l'extorsion de téléphones portables ont été jugés par le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/N'djili, siégeant en procédure de flagrance. L'affaire, devenue virale sous l'appellation " Zua ye Tshombo, Tika ye akende " (Prends-lui le téléphone, laisse-le partir), a suscité une vive indignation au sein de l'opinion publique.
Dans un communiqué rendu public le mardi 20 janvier, le ministère de l'Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières précise que les prévenus étaient poursuivis pour avoir entonné une chanson valorisant des pratiques d'extorsion à l'encontre des citoyens, un comportement jugé contraire à l'éthique et à la mission de la Police nationale congolaise.
À l'issue de l'audience, le tribunal a condamné trois policiers à trois ans de servitude pénale principale, assortis du paiement des frais d'instance fixés à 200 000 francs congolais chacun. Un quatrième prévenu a été acquitté, tandis que le cinquième a écopé de douze mois de servitude pénale avec sursis.
Par cette décision, les autorités entendent marquer un signal fort contre les dérives au sein des forces de l'ordre. Le ministère de l'Intérieur réaffirme ainsi sa détermination, à bâtir une Police nationale congolaise professionnelle, disciplinée et respectueuse des droits humains, véritablement au service de la population.
Cette condamnation s'inscrit dans une dynamique plus large de restauration de la confiance entre les citoyens et les forces de sécurité, à travers la lutte contre l'impunité et la promotion d'une gouvernance sécuritaire responsable. J.A