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Avant d'entrer dans le fond de cette phrase, voyons-en la forme. Celle-ci pèche par l'absence de la voyelle "e" au mot "jalous" pour en faire un verbe qui devient "jalouse" (jalouser à l'infinitif).
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À Ndjili, dans le district de la Tshangu, le célèbre couloir Kimbuta pourrait bientôt connaître le même sort que plusieurs autres espaces ciblés par les opérations d'assainissement menées à…
Grand Tambour : une pièce sur les enfants soldats ouvre la série des représentations « Théâtre Ezongi »
La Dramatèque du Grand Tambour, en collaboration avec VodAthéâtre, a lancé le vendredi 29 mai, à Kinshasa la série des représentations « Théâtre Ezongi », une initiative visant à redonner au public le goût du théâtre en salle et à raviver la tradition du spectacle vivant dans la capitale congolaise.
Pour ouvrir cette nouvelle dynamique, la structure a présenté au Centre culturel et artistique pour les pays d’Afrique centrale - Grand Tambour, la pièce « Cette lettre que j’écrirai peut-être jamais », une œuvre centrée sur le drame des enfants soldats et les séquelles psychologiques des conflits armés.
La mise en scène de Likamba Sina Aaron a particulièrement retenu l’attention par sa construction scénique et son approche immersive, fidèle aux codes du théâtre vivant.
Sur scène, l’acteur principal Jonathan Buba, évoluait dans un dispositif sobre mais symbolique, utilisant des éléments de décor et des gestes scéniques pour incarner successivement la maison familiale, les scènes de séparation, puis l’univers militaire.
Le spectacle alternait ainsi entre narration, jeux d’acteur et reconstitution symbolique des réalités de la guerre, notamment les défilés militaires et la présence des autres soldats, offrant au public une représentation dynamique et expressive, proche des formes classiques du théâtre dramatique.
Cette approche artistique a permis de donner une dimension plus vivante au récit de Mugisho, un jeune garçon enrôlé comme soldat dans les combats dans l’Est de la République démocratique du Congo, dont le destin tragique illustre les effets destructeurs de la guerre sur les enfants.
Le metteur en scène a expliqué que le choix artistique repose sur une volonté de représenter le désespoir et les traumatismes invisibles liés aux conflits armés, à travers un langage théâtral mêlant symboles, mouvement et narration.
« Nous avons voulu montrer le parcours intérieur d’un enfant brisé par la guerre, jusqu’à sa chute psychologique », a indiqué Likamba Sina Aaron.
Présent dans la salle, le comédien Guecho Ingange a salué la qualité de la mise en scène et l’énergie de l’interprétation, soulignant le retour d’un théâtre vivant et engagé.
Tricya MUSANSI