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Avant d'entrer dans le fond de cette phrase, voyons-en la forme. Celle-ci pèche par l'absence de la voyelle "e" au mot "jalous" pour en faire un verbe qui devient "jalouse" (jalouser à l'infinitif).
Cela dit, cette phrase invite à la paix du cœur. Elle invite à transformer la jalousie en…
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À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
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L’opposant Jean-Marc Kabund appelle ses anciens compagnons de l’UDPS/Tshisekedi à renoncer au projet de loi fixant les conditions d’organisation du référendum, après la décision du président Félix…
Des enfants de 0 à 7 ans détenus avec leurs mères
Ils sont au total 14 enfants de 0 à 7 ans qui accompagnent leurs mères au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (CPRK), ex-prison centrale de Makala, selon des activistes des droits humains intervenant sur top Congo FM dans l'émission Le Débat. Ces victimes innocentes qui dorment à même le sol, subissent ce sort parce que leurs mères, détenues dans ce milieu carcéral, n'ont pas des proches parents dans la capitale pour prendre soin de leurs réjetons.
Ces enfants sont perdus pour la société sous le silence complice des autorités du pays. Se trouvant en dehors de toute structure d'encadrement, ces mineurs constituent une véritable bombe à retardement pour la RDC dans les années à venir.
Pourtant, la constitution rd congolaise stipule clairement qu'à partir de 4-5 ans, un enfant doit étudier. Malheureusement, l'État viole scandaleusement lui -même sa propre loi suprême en ne mettant aucun dispositif pour l'encadrement de ces enfants dont on ne cesse de dire à longueur de journée qu'ils sont l'avenir de demain.
L'heure est venue pour les institutions de prendre très au sérieux cette menace qui guette certains enfants, car le cas du CPRK n'est sans doute pas l'unique dans les prisons de la RDC.
Pour mettre fin à ce qui peut être assimilé à un drame, plusieurs pistes s'offrent à l'État pour la réinsertion sociale de ces mineurs, dont certains peuvent servir le pays dans le futur. Il s'agit notamment d'accorder la libération conditionnelle aux femmes qui, pour une raison ou une autre, doivent purger une peine de détention.
Dans ce cas, la justice pourrait recourir au bracelet électronique pour surveiller leurs mouvements en vue d'éviter leur évasion. L'autre alternative consiste à placer ces enfants dans des crèches pour leur prise en charge sur le plan physique et spirituel.
Parallèlement, il y a lieu d'envisager la formation professionnelle des détenues en vue de leur réinsertion sociale à la fin de leur incarcération. D'ailleurs, c'est pour cette raison que ce milieu carcéral est appelé centre de rééducation.
EN CAUSE L'INEXISTENCE D'UN DISPOSITIF LEGAL
Cette situation déplorable est due à l'existence de dispositif légal mis en place par les législateurs du pays. D'où l'imortance et l'urgence pour les députés de voter une loi interdisant la présence des enfants mineurs à côté de leurs mères emprisonnées.
Les législateurs congolais devraient également mettre en place un cadre légal portant protection des enfants "détenus" avec leurs mères.
Par ailleurs, il faut également moderniser l'administration pénitentiaire congolaise qui, à analyser objectivement la manière dont elle fonctionne aujourd'hui, présente beaucoup de faiblesses.
Dans le court terme, les autorités judiciaires sont invitées à répertorier toutes ces femmes incarcérées et leurs enfants en vue de mettre fin à ce drame qui ne dit pas son mot.
Muke MUKE