Dernière minute
Société
Avant d'entrer dans le fond de cette phrase, voyons-en la forme. Celle-ci pèche par l'absence de la voyelle "e" au mot "jalous" pour en faire un verbe qui devient "jalouse" (jalouser à l'infinitif).
Cela dit, cette phrase invite à la paix du cœur. Elle invite à transformer la jalousie en…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
Étranger
Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
Nation
L’opposant Jean-Marc Kabund appelle ses anciens compagnons de l’UDPS/Tshisekedi à renoncer au projet de loi fixant les conditions d’organisation du référendum, après la décision du président Félix…
Opération douanière spéciale de Hainan - De nouvelles perspectives d’échanges pour la RDC
Le port de libre-échange de Hainan veut ouvrir de nouvelles perspectives de coopération économique et commerciale, et devenir une porte d’entrée importante pour l’ouverture accrue de la Chine dans une nouvelle ère. Avec le lancement officiel de son opération douanière spéciale, le 18 décembre courant, il vise à offrir plus de facilités aux entreprises dans l’importation et l’exportation de marchandises et à attirer davantage d’investisseurs étrangers.
À l’occasion de cet événement, CGTN Français a donné la parole à des journalistes africains afin qu’ils présentent le port le plus important de leur pays et les opportunités que l’opération douanière spéciale de Hainan pourraient apporter dans le développement de la coopération économique et commerciale avec l’Afrique.
Tricya Musansi Babombwa, journaliste au quotidien Forum des AS en République démocratique du Congo (RDC), pense que le port de libre-échange de Hainan pourrait, à l’échelle africaine, servir de passerelle stratégique entre la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et l’Asie.
Le Port de Matadi est le port le plus actif et la principale porte maritime de la République démocratique du Congo (RDC). Installé sur le fleuve Congo, à proximité de l’Atlantique, il concentre, selon les explications de Tricya Musansi Babombwa, la majorité du trafic maritime destiné à Kinshasa et au reste du pays. «Moderne et polyvalent, il accueille des navires de grande capacité et assure l’essentiel des opérations d’importation et d’exportation, faisant de lui le cœur logistique du commerce extérieur congolais», explique la journaliste congolaise.
Pour elle, le port de Matadi occupe une place centrale dans l’économie de la RDC, car il alimente le pays en produits essentiels, génère d’importantes recettes douanières et crée de nombreux emplois directs et indirects. «En facilitant les échanges internationaux et en soutenant des secteurs clés comme l’industrie, l’énergie et le commerce. C’est aussi l’une des clés de la croissance et de la stabilité économique nationale», argumente Mme Babombwa.
À la question de savoir l’apport du port de libre-échange de Hainan dans la promotion de la coopération économique et commerciale entre son pays et la Chine, Tricya Musansi Babombwa soutient que le lancement de l’opération douanière spéciale pourrait renforcer la coopération économique entre la RDC et la Chine. «Je crois que cette plateforme offrirait des procédures plus fluides, réduirait les coûts logistiques et faciliterait aussi bien l’accès des produits chinois au marché congolais que l’exportation des ressources congolaises vers l’Asie. Elle pourrait devenir un espace privilégié pour les investissements, les partenariats industriels et une meilleure connectivité maritime entre les deux pays», précise-t-elle.
À l’échelle africaine, Hainan pourrait servir, selon la journaliste congolaise, de passerelle stratégique entre la ZLECAF et l’Asie. Pour elle, le port de libre-échange de Hainan peut offrir un point d’entrée stable, moderne et compétitif/ ; il pourra aussi contribuer à renforcer les chaînes de valeur africaines, à attirer des investissements dans les infrastructures régionales et à dynamiser le commerce entre les pays du continent. «Pour la RDC, cet ancrage international favoriserait un meilleur positionnement au sein du marché continental et ouvrirait de nouvelles perspectives d’échanges et de croissance», affirme-t-elle.
CGTN
(Note de l'éditeur : Cet article représente le point de vue de Tricya Musansi Babombwa et pas nécessairement celui de CGTN.)