Dernière minute
Société
L'accès à la terre, au financement agricole et aux infrastructures figure parmi les enjeux soulevés lors du lancement, jeudi 15 octobre à Kinshasa, de la quinzaine consacrée à la Journée internationale de la femme rurale. A cette occasion, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des…
Nation
L'atelier de perfectionnement des éducateurs d'académies de football congolaises s'est poursuivi, hier mercredi 14 octobre au stade Tata Raphaël, à Kinshasa. Au menu de la deuxième journée, le…
Connexion Internet à Kinshasa : les consommateurs à bout, les opérateurs interpellés, l’ARPTC sous pression
À Kinshasa, la mauvaise qualité de la connexion Internet devient une source croissante de mécontentement chez les abonnés. D’Airtel à Vodacom, en passant par Orange et Africell, les utilisateurs dénoncent des services jugés insuffisants au regard des forfaits souscrits. Face à cette situation, les autorités de régulation sont appelées à agir.
À Kinshasa, la connexion Internet est devenue un véritable sujet de préoccupation pour de nombreux utilisateurs. Lenteurs, interruptions intempestives et difficultés à accéder à certains services en ligne rythment désormais le quotidien de plusieurs abonnés.
De toutes ces sociétés de télécommunications, le constat rapporté par plusieurs utilisateurs rencontrés dans différents quartiers de la capitale reste le même et préoccupant. Pour certains, les forfaits Internet s’épuisent rapidement alors que la qualité du service ne répondrait pas à leurs attentes.
«Nous achetons des forfaits, mais la connexion ne fonctionne presque pas. Par moments, il faut attendre plusieurs minutes simplement pour ouvrir une page ou envoyer un message», déplore un utilisateur interrogé par notre rédaction.
Au-delà du mécontentement des consommateurs, cette situation soulève également la question de la qualité des services de télécommunications et du respect des droits des abonnés, des consommateurs. Dans une ville où Internet est devenu indispensable pour les activités professionnelles, commerciales, éducatives et administratives, une mauvaise qualité de connexion peut avoir des conséquences fâcheuses.
Les regards se tournent désormais vers les autorités compétentes, notamment l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARPTC), appelée à veiller au respect des obligations imposées aux opérateurs et à la protection des consommateurs.
LE SILENCE COMPLICE DES AUTORITES
Le silence ou l’absence de communication claire des autorités face aux plaintes récurrentes alimente davantage la frustration des abonnés. Ces derniers réclament des explications, mais surtout des mesures concrètes pour améliorer la qualité des services.
À Kinshasa, la question n’est donc plus seulement celle du prix des forfaits, mais aussi celle de la qualité des services rendus aux consommateurs. Les opérateurs de télécommunications sont interpellés, tandis que les autorités de régulation sont appelées à faire respecter les normes en vigueur.
Les Kinois attendent désormais des réponses et des actes.
Dans un pays où il n’existe qu’une organisation des consommateurs devant défendre les intérêts de ceux-ci, il s’avère que les entreprises ou sociétés ne se sentent pas interpellées lorsque les produits ou services qu’elles offrent à leurs clients sont de mauvaise qualité. C’est le cas de ces quatre opérateurs de télécommunications.
César IPOKA