Dernière minute
Société
Bakosa yo te. Mboka nionso mokonzi azalaka kaka moko!". Cette phrase en lingala se traduit en français par : "Ne te laisse pas tromper. Dans tout pays, il n'y a qu'un seul chef !". Elle vient d'un véhicule Mercedes Benz Sprinter 313. Un principe cher aux dirigeants africains!…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
Étranger
Bâtit sur les rives de la méditerranéen, la ville d'Alexandrie fondée, en 331 avant J.-C. par Alexandre le Grand, est un lieu mythique. Deuxième plus grande ville d'Egypte, avec plus au moins six…
Nation
Face à l'aggravation de la crise sécuritaire et humanitaire dans l'Est de la République démocratique du Congo, les eurodéputés belges Elio Di Rupo et Hilde Vautmans exhortent l'Union…
Lomami : des accusations de monnayage des résultats de l'Enafep secouent la sous-division de Katshisungu
Une polémique entoure la publication des résultats de l'Examen national de fin d'études primaires (Enafep) dans la Sous-division éducationnelle de Katshisungu, située dans le territoire de Luilu, province de la Lomami. La Société civile populaire dénonce de présumées pratiques de monnayage qui auraient empêché certains élèves d'accéder à leurs résultats.
S'exprimant devant la presse hier jeudi 16 juillet, le coordonnateur de cette structure citoyenne, Adolphe Tshilombo, affirme que plusieurs finalistes des écoles primaires de Lusuku n'ont pas obtenu leurs résultats en raison d'exigences financières imposées aux établissements scolaires.
Selon lui, les responsables des écoles mécanisées auraient été contraints de verser 60 000 francs congolais, tandis que ceux des écoles non mécanisées devaient s'acquitter d'un montant de 30 000 francs congolais avant la publication des résultats.
Face à ces allégations, la Société civile populaire demande aux autorités éducatives d'ouvrir une enquête afin de vérifier les faits, d'établir les responsabilités éventuelles et de garantir à tous les élèves un accès équitable aux résultats de l' Enafep.
De son côté, Mpoyi Muambi, inspecteur chef du pool primaire de Katshisungu, rejette fermement ces accusations. Il les qualifie de sans fondement et assure qu'aucun paiement n'a été exigé pour la publication des résultats, affirmant que ceux-ci ont été rendus disponibles conformément aux procédures en vigueur.
En l'absence d'une enquête officielle, les versions de la Société civile et des autorités scolaires demeurent contradictoires. Cette situation alimente les interrogations au sein de la communauté éducative et des parents d'élèves, qui attendent des éclaircissements de la part des instances compétentes.
Félix MULUMBA Kalemba