Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Un nouveau cap dans le renforcement du contrôle de la sous-traitance
Samedi 10 octobre 2026, au Palais de justice, dans la commune de la Gombe à Kinshasa, le Directeur général adjoint de l’…
Prédation du patrimoine public à Kinshasa : 154 maisons spoliées dans la seule commune de Gombe
Le gouvernement, à travers le ministère de la Justice et Garde des sceaux, est monté au créneau pour fustiger la prédation éhontée des maisons de l'État dans la ville de Kinshasa. Pour la seule municipalité de Gombe, il a été comptabilisé 154 résidences relevant du patrimoine public de l'État.
Selon les premières informations recueillies, ce sont les anciens ministres et les hautes personnalités qui ont exercé de grandes responsabilités dans les institutions publiques qui sont en grand nombre auteurs de ce gangstérisme. Malgré leur rang social, le ministère de la Justice est déterminé à frapper fort pour faire rentrer l'État dans ses droits. Pour ce, le ministère annonce des mesures fermes et rigoureuses pour identifier les responsables, récupérer les biens spoliés et ester en justice les présumés coupables pour des sanctions exemplaires. Et ce, sans atermoiements et complaisance. C'est de cette seule manière que la population saura qu'il y a véritablement une autorité qui dirige le pays.
Mettre fin à la récréation
Il faut rappeler ici que la spoliation des biens immobiliers de l'État congolais ne date pas d'aujourd'hui. À l'époque de la deuxième république, c'est le président Mobutu qui s'autorisait lui-même à distribuer des villas à ses partisans. Tombeurs du Maréchal, les rebelles de l'Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDL) ont créé l'0ffice des biens mal acquis (OBMA). Malheureusement, comme la corruption tient dans l'esprit la majorité des Congolais, les responsables de cet office se sont mis à s'attribuer les maisons qu'il devait ramener dans le patrimoine public de l'État. Et ce fut la cause principale de la disparition de cet établissement public.
Face aux propos tenaces de l'actuel ministre de la Justice, d'aucuns s'interrogent s'il va réussir là où beaucoup d'autres avant lui ont lamentablement échoué. Le souhait des Congolais est de voir de telles pratiques répréhensibles être abolies pour l'honneur de leur pays.
Cependant, un autre système maffieux qui mérite d'être banni est celui de l'expropriation des biens des faibles par les puissants. Il faut absolument que ces injustices disparaissent pour la paix sociale dans le pays, car même si les malhonnêtes gagnent au détriment des pauvres, il existe une justice divine qui, elle, est impartiale et incorruptible.
Muke MUKE