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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Lubero : les ADF empêchent toujours la reprise des cours après le Nouvel An
Malgré la reprise officielle des cours le mardi 6 janvier 2026 sur toute l'étendue du territoire national, la situation reste extrêmement préoccupante dans plusieurs zones du territoire de Lubero, au Nord-Kivu. Les attaques récurrentes attribuées aux rebelles ADF continuent d'empêcher des milliers d'enfants de retourner sur les bancs de l'école, plongeant le secteur éducatif dans une crise prolongée.
Si quelques localités relativement épargnées, telles que Njiapanda et Kambau, connaissent une rentrée encore timide, la réalité est tout autre dans le nord du territoire. À Manguredjipa et Byambwe, récemment touchées par des violences armées, les écoles demeurent totalement fermées et aucun élève n'a été aperçu dans les salles de classe hier mercredi 7 janvier. Des acteurs de la société civile dénoncent une insécurité persistante qui décourage tout retour à la normale et fragilise davantage une région déjà éprouvée.
Dans les zones jugées plus sûres, certains responsables scolaires gardent néanmoins l'espoir d'une reprise progressive dans les prochains jours, avec l'ambition de rattraper les nombreux jours de cours perdus depuis octobre dernier. Mais pour la population et les autorités éducatives locales, une seule condition s'impose : une amélioration concrète de la sécurité, sans laquelle la rentrée scolaire à Lubero restera partielle et incertaine.
Pascal NDUYIRI