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« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
Entrons à l'école de la sagesse pour écouter attentivement ce que…
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Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
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Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
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Le débat sur un éventuel dialogue politique inclusif dans le pays se durcit. Denis Mukwege refuse qu’une quête de paix se transforme en mécanisme d’effacement des responsabilités liées aux…
Les dirigeants africains sont-ils en phase avec leurs populations qui aspirent à la souveraineté?
Dans ce nouvel épisode de Regards Honnêtes, Abdoulaye Diallo, journaliste malien, revient sur la question de la souveraineté des pays africains, en particulier celle des pays de l'AES.
Selon Abdoulaye Diallo, les populations africaines réclament de plus en plus leur liberté, autonomie et autodétermination.
Car jusqu'à présent, leur indépendance n'était qu'une façade et ils restaient soumis à l'hégémonie des pays occidentaux.
Il souligne que les leaders de l'AES (Goïta, Traoré, Tchiani) ont osé rompre avec la France.
Un choix risqué: ils subissent des attaques violentes, car affaiblir le Mali, c'est affaiblir toute la région.
Solution:
Renforcer la société civile
exiger des comptes aux dirigeants,
bâtir une coopération régionale qui protège la souveraineté.
Les citoyens doivent se mobiliser, pas attendre.
fr.sputniknews.africa/20260625/1086957594.html