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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
23ème édition du Festival du film africain de Cologne
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois tables rondes interrogent les processus de reconstruction des sociétés africaines et de leurs diasporas.
Le rôle du cinéma dans ces processus de guérison sera au cœur de la table ronde « Who Heals When We Film? ». Elle explore la relation entre cinéma et guérison. Qui est réellement soigné lorsque des expériences douloureuses sont filmées : les personnes qui témoignent, les cinéastes qui recueillent leurs récits ou le public qui les découvre ?
Deux films des intervenants donnent corps à cette question : The Woman Who Poked the Leopard, de l'Ougandaise Patience Nitumwesiga, portrait d'une ancienne prisonnière politique, et The Colonel's Stray Dogs de Khalid Shamis, qui revient sur la résistance libyenne au régime de Kadhafi à travers l'histoire de son père.
Le documentaire occupe également une place centrale dans cette édition. Une table ronde consacrée aux nouvelles voix et aux nouvelles formes du documentaire africain s'interrogera sur la manière dont une nouvelle génération de cinéastes renouvelle les récits du continent et fait émerger des regards longtemps marginalisés.
Cette démarche s'illustre notamment avec Truck Mama, de la Kényane Zipporah Nyaruri, et DIDY, coréalisé par Gaël Kamilindi et François-Xavier Destors : Kamilindi y part sur les traces de sa mère, disparue durant les guerres civiles qui ont ravagé le Burundi puis le Rwanda dans les années 1990.
Le Soudan sera également au cœur des débats, avec « Sudan Beyond the Headlines - Cinema, Memory and Resistance ». Au cours de cette table, les intervenants examineront comment le cinéma peut raconter la guerre au-delà des images de destruction, préserver la mémoire et faire entendre les voix de ceux qui la vivent.
Cette approche trouve un écho particulier avec Khartoum, œuvre collective de cinq cinéastes soudanais et britanniques. Tourné avant et pendant la guerre déclenchée en 2023, le film suit cinq habitants de la capitale confrontés à la révolution, au conflit et à l'exil, tout en préservant leurs rêves et leur mémoire.
Fyfy Solange TANGAMU