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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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Un nouveau cap dans le renforcement du contrôle de la sous-traitance
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Kasaï : Un véhicule de la police soupçonné d'être utilisé pour le transport de marchandises à Tshikapa
Une polémique prend de l'ampleur dans la province du Kasaï, après la diffusion d'informations faisant état de l'utilisation présumée d'un véhicule de la Police nationale congolaise (PNC) à des fins commerciales à Tshikapa.
Selon plusieurs témoignages recueillis sur place ce jeudi 5 février, le véhicule concerné, récemment mis à la disposition des services de sécurité dans le cadre du renforcement de leurs capacités opérationnelles, aurait été aperçu en train de décharger des marchandises destinées à un commerce de la ville.
Des sources concordantes indiquent que ce véhicule aurait été loué par des opérateurs économiques pour assurer le transport de biens entre Dékese et Tshikapa. Une pratique qui, si elle se confirmait, pourrait être assimilée à un usage abusif d'un bien public, normalement réservé aux missions de sécurité et aux interventions policières.
La dotation de nouveaux moyens logistiques, initiée par le ministère national de l'Intérieur, avait pour objectif d'améliorer la mobilité des forces de l'ordre et leur capacité de réaction, notamment dans des zones confrontées à des enjeux sécuritaires.
Dans la population, cette situation alimente des interrogations sur la gestion des ressources de l'État et sur l'efficacité des mécanismes internes de contrôle au sein de la police. Plusieurs acteurs de la société civile estiment qu'une clarification des autorités compétentes est nécessaire pour éviter toute confusion et préserver l'image des services de sécurité.
À ce stade, aucune déclaration officielle n'a été faite par les responsables de la police au niveau local ou provincial. Toutefois, une enquête administrative ou disciplinaire pourrait être envisagée si les faits étaient confirmés.
Félix MULUMBA KALEMBA