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Bakosa yo te. Mboka nionso mokonzi azalaka kaka moko!". Cette phrase en lingala se traduit en français par : "Ne te laisse pas tromper. Dans tout pays, il n'y a qu'un seul chef !". Elle vient d'un véhicule Mercedes Benz Sprinter 313. Un principe cher aux dirigeants africains!…
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Bâtit sur les rives de la méditerranéen, la ville d'Alexandrie fondée, en 331 avant J.-C. par Alexandre le Grand, est un lieu mythique. Deuxième plus grande ville d'Egypte, avec plus au moins six…
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Kambila interpelle l’élite congolaise
Un de mes frères de la diaspora, m’a écrit après avoir visionné la vidéo du discours du Président de la transition du Burkina Faso. Visiblement satisfait de la prise de parole du dirigeant burkinabe, il a conclu avec une évocation de Lumumba, Nkrumah et Kadhafi qui ont finalement un héritier digne de leur combat pour la libération de l’Afrique.
On ne peut qu’adhérer à ce point de vue et renchérir dans le même sens. Voilà un digne fils de l’Afrique ! Maintenant, j’estime qu’ il ne suffit pas de féliciter. Les cadres et élites de notre continent doivent aller plus loin. Les belles paroles, et les promesses sur les lendemains qui chantent sont connus chez nous depuis longtemps. Les Lumumba, Nkrumah, Sankara, Kadhafi ont été applaudis mille et une fois. Mais après, qu’avons nous fait, en tant que cadres, techniciens ou intellectuels pour concrétiser les espoirs de ces brillants leaders ? Là est le problème , c’est ici que se place la faiblesse de l’Afrique aujourd’hui. Les cadres ne suivent pas les idéaux des leaders progressistes, en tout cas ne restent pas suffisamment longtemps dans la ligne tracée par ceux-ci. Où est la RDC aujourd’hui par rapport aux idéaux lumumbistes, qu’est devenue la Libye ? Ne cherchons pas les responsables uniquement parmi les Chefs d’État. Les cadres et intellectuelles ont joué et jouent encore un rôle très néfaste. Une observation critique et minutieuse de nos pratiques quotidiennes peut le démontrer aisément. Ni Kabila, ni Tshisekedi n’ont le rôle de balayer nos rues ou de rendre propre nos maisons et encore moins de nous fournir l’eau et l’électricité. Et pourtant, que faisons-nous lorsque nous avons ces responsabilités ? Nous remplissons nos comptes en banque, et traitons ceux qui ne le font pas d’idiots. Si nous pensons que nos dirigeants ne sont pas dignes, alors distinguons-nous en montrant la bonne voie. Arrêtons d’applaudir à la gabegie, au désordre, au vol, à la paresse et à l’injustice. Ça sera peut-être un début.
Et, peut-être que les Grands nous suivront !
Jean Pierre KAMBILA