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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Justice militaire : des policiers condamnés dans l'affaire " Zua ye Tshombo, Tika ye akende "
La justice militaire a tranché. Cinq policiers poursuivis pour des faits liés à l'apologie de l'extorsion de téléphones portables ont été jugés par le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/N'djili, siégeant en procédure de flagrance. L'affaire, devenue virale sous l'appellation " Zua ye Tshombo, Tika ye akende " (Prends-lui le téléphone, laisse-le partir), a suscité une vive indignation au sein de l'opinion publique.
Dans un communiqué rendu public le mardi 20 janvier, le ministère de l'Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières précise que les prévenus étaient poursuivis pour avoir entonné une chanson valorisant des pratiques d'extorsion à l'encontre des citoyens, un comportement jugé contraire à l'éthique et à la mission de la Police nationale congolaise.
À l'issue de l'audience, le tribunal a condamné trois policiers à trois ans de servitude pénale principale, assortis du paiement des frais d'instance fixés à 200 000 francs congolais chacun. Un quatrième prévenu a été acquitté, tandis que le cinquième a écopé de douze mois de servitude pénale avec sursis.
Par cette décision, les autorités entendent marquer un signal fort contre les dérives au sein des forces de l'ordre. Le ministère de l'Intérieur réaffirme ainsi sa détermination, à bâtir une Police nationale congolaise professionnelle, disciplinée et respectueuse des droits humains, véritablement au service de la population.
Cette condamnation s'inscrit dans une dynamique plus large de restauration de la confiance entre les citoyens et les forces de sécurité, à travers la lutte contre l'impunité et la promotion d'une gouvernance sécuritaire responsable. J.A