Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Gambiens de l’étranger M. Sering Modou Njie a exprimé, jeudi à Rabat, les remerciements et la profonde gratitude du…
Nation
Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
11 ans des massacres à Beni : la société civile appelle le gouvernement à restaurer la sécurité dans l'Est du pays
À l'occasion du onzième anniversaire des massacres de Beni, la société civile a une fois de plus tiré la sonnette d'alarme face à la persistance de l'insécurité dans l'Est de la République Démocratique du Congo. Lors d'un point de presse tenu mercredi 15 octobre 2025, Maître Pépin Kavotha, coordonnateur de la société civile en ville de Beni, a exhorté le gouvernement congolais à prendre des mesures urgentes et efficaces pour rétablir la paix dans les provinces du Nord-Kivu et de l'Ituri, régulièrement frappées par les attaques des groupes armés, notamment les ADF et le M23.
L'acteur de la société civile a également recommandé que la journée du 15 octobre soit reconnue officiellement comme une journée d'immortalisation des victimes des massacres dans la région de Beni. Pour lui, cette commémoration permettrait non seulement de conserver la mémoire collective, mais aussi de rappeler la responsabilité de l'État dans la protection de sa population.
Par ailleurs, Maître Pépin Kavotha a dénoncé avec fermeté ce qu'il qualifie d'hypocrisie de la communauté internationale, régionale et sous-régionale, restée selon lui silencieuse face aux massacres à répétition qui déciment les populations civiles depuis plus d'une décennie dans le Grand Nord de la RDC. Il appelle à un réveil collectif pour mettre fin à cette tragédie humaine.
Pour rappel, les premiers massacres avaient été enregistrés le 15 octobre 2014 dans le quartier Ngadi, commune de Ruwenzori, où une trentaine de civils avaient été tués par des rebelles présumés ADF. Depuis, la région de Beni vit au rythme des attaques, entre douleur, résilience et appel incessant à la paix.
Pascal NDUYIRI