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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
11 ans des massacres à Beni : la société civile appelle le gouvernement à restaurer la sécurité dans l'Est du pays
À l'occasion du onzième anniversaire des massacres de Beni, la société civile a une fois de plus tiré la sonnette d'alarme face à la persistance de l'insécurité dans l'Est de la République Démocratique du Congo. Lors d'un point de presse tenu mercredi 15 octobre 2025, Maître Pépin Kavotha, coordonnateur de la société civile en ville de Beni, a exhorté le gouvernement congolais à prendre des mesures urgentes et efficaces pour rétablir la paix dans les provinces du Nord-Kivu et de l'Ituri, régulièrement frappées par les attaques des groupes armés, notamment les ADF et le M23.
L'acteur de la société civile a également recommandé que la journée du 15 octobre soit reconnue officiellement comme une journée d'immortalisation des victimes des massacres dans la région de Beni. Pour lui, cette commémoration permettrait non seulement de conserver la mémoire collective, mais aussi de rappeler la responsabilité de l'État dans la protection de sa population.
Par ailleurs, Maître Pépin Kavotha a dénoncé avec fermeté ce qu'il qualifie d'hypocrisie de la communauté internationale, régionale et sous-régionale, restée selon lui silencieuse face aux massacres à répétition qui déciment les populations civiles depuis plus d'une décennie dans le Grand Nord de la RDC. Il appelle à un réveil collectif pour mettre fin à cette tragédie humaine.
Pour rappel, les premiers massacres avaient été enregistrés le 15 octobre 2014 dans le quartier Ngadi, commune de Ruwenzori, où une trentaine de civils avaient été tués par des rebelles présumés ADF. Depuis, la région de Beni vit au rythme des attaques, entre douleur, résilience et appel incessant à la paix.
Pascal NDUYIRI