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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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Les activités du mouvement "Sauvons la RDC" suspendues sur l'ensemble du territoire national
Le Gouvernement de la République démocratique du Congo vient de décider la suspension sur l'ensemble du territoire national, des activités du mouvement politique "Sauvons la RDC", né en octobre 2025, à Naïrobi, au Kenya sous la direction de l'ancien Chef de l'État, Joseph Kabila.
Cette instruction émane du vice-premier ministre de l'Intérieur, Jacquemain Shabani, dans un télégramme daté du lundi 1er décembre et adressé aux gouverneurs de provinces ainsi qu'à toutes les autorités. Des sanctions vont tomber au cas où cette décision du patron de la Territoriale ne serait pas appliquée sur l'ensemble de l'étendue nationale concernant cette structure politique de l'ancien raïs.
Plusieurs responsables politiques et acteurs de la Société civile s'étaient réunis du 14 au 15 octobre dans la capitale kenyane pour discuter sur " l'avenir du Congo". À l'issue de ces travaux, ils ont annoncé la création d'un nouveau cadre politique baptisé "Sauvons la RDC" pour mettre fin à la tyrannie, restaurer la démocratie et favoriser la réconciliation nationale.
Dans leur déclaration finale, ils ont accusé le pouvoir en place d'avoir "violé la Constitution, restreint l'espace démocratique, et instrumentalisé la justice à des fins politiques ".
Ce conclave a également appelé à la tenue d'un dialogue inclusif et sincère, soutenu par la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et l'Église du Christ au Congo (ECC), afin de sortir de la crise politique et sécuritaire actuelle. Les signataires ont rejeté " tout monologue politique " initié par le président Félix-Antoine Tshisekedi.
Le Gouvernement congolais avait décidé également de suspendre les activités du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), soupçonné d'être de mèche avec la rébellion AFC/M23 soutenue par Kigali. Une mesure condamnée avec fermeté par le Front commun pour le Congo (FCC).
Gloire BATOMENE