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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Sous la conduite de son Directeur général, Victor Tumba Tshikela, l’Office des voiries et drainage – OVD – a su marquer de son empreinte la transformation paysagère et infrastructurelle de la…
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval»
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval».
Telle est la conviction du dirigeant zimbabwéen. Dans une interview à Sputnik Afrique en marge du SPIEF2024, Emmerson Mnangagwa parlait d’une différence entre la manière d’opérer russe et celle occidentale en Afrique.
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval. C’est pourquoi nous privilégions une approche d’amitié, d’égalité, de fraternité au lieu d’une relation élève-maître», a avancé Emmerson Mnangagwa.
Les relations entre les deux pays se développent autour des engrais: le Zimbabwe veut se fournir en engrais appropriés et la Russie peut l’y aider, a déclaré le Président zimbabwéen.
Mais les liens entre les deux pays passent aussi par la formation d’étudiants dans les filières scientifiques et technologiques: «Nous nous concentrons sur la coopération dans les domaines scientifique et technologique. Nous envoyons des dizaines et des dizaines, voire des centaines et des centaines d’étudiants apprendre les sciences et les technologies en Russie».
Le Zimbabwe se trouve sous les sanctions occidentales depuis le début des années 2000.
L’Occident est malade du «bacille du néocolonialisme», a fait savoir le ministre russe des Affaires étrangères lors d’une visite au Burkina Faso la semaine dernière.