Dernière minute
Société
« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
Entrons à l'école de la sagesse pour écouter attentivement ce que…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
L’Union des journalistes pour la reconnaissance du Génocost en République démocratique du Congo (UJRG-RDC) a effectué, ce vendredi 21 août 2026, une visite au Mémorial du Génocost à Kinshasa, dans…
«La Gouverneure de la BCC victime de l’arnaque», fustige Firmin Mvonde
Dans un communiqué officiel rendu public le 29 juillet 2024 par son office, le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, déclare être de l’arnaque les deux «correspondances non connues de l’Office du Parquet général près la Cour de cassation». Ces correspondances circulent, selon lui, sur les réseaux sociaux depuis quelques jours».
Il s’agit notamment «d’une lettre plainte à charge de la Gouverneure de la Banque centrale prétendument écrite par quatre avocats» ainsi que d’»une invitation adressée à la Gouverneure de la Banque centrale du Congo (BCC) par le Procureur général près la Cour de cassation, à se présenter à son office en date du 30 juillet 2024« .
Pour le PGCCAS Firmin Mvonde Mambu, la première lettre – du Bâtonnier national – sent de l’arnaque. D’abord, elle n’a pas été réceptionnée à son office, puis les avocats signataires sont inscrits ni au tableau, ni à la liste de stage des barreaux de la RDC.
Quant à la seconde – une invitation – n’est pas loin d’être une Fake news, car «elle n’a jamais été ni signée par le Procureur général près la Cour de cassation, ni répertoriée dans les registres du secrétariat de l’Office.»
Le représentant au sommet du ministère public estime que les dénonciations faîtes sur le caractère d’arnaque de ces correspondances constituent une saisine de nature à déclencher des investigations. Ci-après l’intégralité dudit communiqué
Kléber KUNGU
