Dernière minute
Société
Captures d'écran n'affiche jamais écran cassé. Rectifions d'abord l'orthographe de certains mots de cette expression. Son rédacteur qui est loin d'être son auteur aurait dû écrire " Une capture d'écran n'affiche jamais un écran cassé".
L'expression " Une capture d'écran n'affiche…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
À Kaniama-Kasese, le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik a officiellement lancé la nouvelle campagne agricole du Service national, avec un objectif de plus de 40.000 tonnes de maïs,…
Étranger
La formation au Caire en République arabe d'Egypte des 19 journalistes venus des pays de l'Afrique francophone (Côte d'Ivoire, Djibouti, Mauritanie, République de Guinée et la RDC) a pris fin le…
Nation
Faire de Grand Inga un projet réalisable, au-delà des ambitions affichées, c’est l’enjeu des discussions engagées entre la République démocratique du Congo et les États-Unis. Les deux pays ont…
«La Gouverneure de la BCC victime de l’arnaque», fustige Firmin Mvonde
Dans un communiqué officiel rendu public le 29 juillet 2024 par son office, le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, déclare être de l’arnaque les deux «correspondances non connues de l’Office du Parquet général près la Cour de cassation». Ces correspondances circulent, selon lui, sur les réseaux sociaux depuis quelques jours».
Il s’agit notamment «d’une lettre plainte à charge de la Gouverneure de la Banque centrale prétendument écrite par quatre avocats» ainsi que d’»une invitation adressée à la Gouverneure de la Banque centrale du Congo (BCC) par le Procureur général près la Cour de cassation, à se présenter à son office en date du 30 juillet 2024« .
Pour le PGCCAS Firmin Mvonde Mambu, la première lettre – du Bâtonnier national – sent de l’arnaque. D’abord, elle n’a pas été réceptionnée à son office, puis les avocats signataires sont inscrits ni au tableau, ni à la liste de stage des barreaux de la RDC.
Quant à la seconde – une invitation – n’est pas loin d’être une Fake news, car «elle n’a jamais été ni signée par le Procureur général près la Cour de cassation, ni répertoriée dans les registres du secrétariat de l’Office.»
Le représentant au sommet du ministère public estime que les dénonciations faîtes sur le caractère d’arnaque de ces correspondances constituent une saisine de nature à déclencher des investigations. Ci-après l’intégralité dudit communiqué
Kléber KUNGU
