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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Tshikapa : le maire de la ville déchire publiquement la Constitution...sans inquiétude !
Un incident d'une gravité exceptionnelle s'est produit à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï. Devant une foule composée de militants de l'UDPS et d'agents de la mairie, le maire de la ville a publiquement déchiré une copie de la Constitution de la République démocratique du Congo, qu'il a qualifiée d' "œuvre des belligérants".
Cet acte, posé en plein rassemblement, suscite une vive controverse et relance le débat sur le respect des institutions de la République par les autorités publiques.
Pour de nombreux observateurs, un tel acte, posé par une autorité investie de la mission de faire respecter les lois du pays, constitue un précédent inquiétant.
En effet, aussi longtemps que la Constitution demeure en vigueur et qu'elle n'a été ni révisée ni remplacée conformément aux procédures prévues par la loi, elle reste la norme suprême à laquelle tous les citoyens, y compris les autorités publiques, sont tenus de se conformer.
Cet acte symbolique, largement commenté, pourrait alimenter les appels à des sanctions disciplinaires ou judiciaires si les autorités compétentes estiment qu'il constitue une violation des obligations liées à la fonction publique ou un outrage aux institutions de la République.
En attendant une éventuelle réaction du Gouvernement ou des instances judiciaires, cette scène continue de susciter de nombreuses interrogations sur le respect de l'État de droit et des symboles de la République en RDC.
César IPOKA