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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
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Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
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Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Tshikapa : le maire de la ville déchire publiquement la Constitution...sans inquiétude !
Un incident d'une gravité exceptionnelle s'est produit à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï. Devant une foule composée de militants de l'UDPS et d'agents de la mairie, le maire de la ville a publiquement déchiré une copie de la Constitution de la République démocratique du Congo, qu'il a qualifiée d' "œuvre des belligérants".
Cet acte, posé en plein rassemblement, suscite une vive controverse et relance le débat sur le respect des institutions de la République par les autorités publiques.
Pour de nombreux observateurs, un tel acte, posé par une autorité investie de la mission de faire respecter les lois du pays, constitue un précédent inquiétant.
En effet, aussi longtemps que la Constitution demeure en vigueur et qu'elle n'a été ni révisée ni remplacée conformément aux procédures prévues par la loi, elle reste la norme suprême à laquelle tous les citoyens, y compris les autorités publiques, sont tenus de se conformer.
Cet acte symbolique, largement commenté, pourrait alimenter les appels à des sanctions disciplinaires ou judiciaires si les autorités compétentes estiment qu'il constitue une violation des obligations liées à la fonction publique ou un outrage aux institutions de la République.
En attendant une éventuelle réaction du Gouvernement ou des instances judiciaires, cette scène continue de susciter de nombreuses interrogations sur le respect de l'État de droit et des symboles de la République en RDC.
César IPOKA