Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Révision constitutionnelle : Le camp du changement passe à l’offensive à Kinshasa
La campagne autour du changement de la Constitution prend de l’ampleur dans la ville de Kinshasa.
Sur les principales artères de la capitale, plusieurs affiches et panneaux portant le message : «Toza bazoba te, peuple nde aloba oui ou non» sont désormais visibles.
LE DEBAT EST LANCE
Traduit en français par «Nous ne sommes pas des imbéciles, c’est au peuple de dire oui ou non», ce slogan semble soutenir l’idée selon laquelle la décision finale sur un réferendum qui ouvrirait la voie à une éventuelle nouvelle Constitution ou une révision constitutionnelle devrait revenir au peuple souverain à travers un référendum.
Alors que la majorité présidentielle met en avant l’arbitrage populaire comme voie de légitimation du projet, l’opposition, elle, continue de contester l’opportunité même d’un changement de la Constitution, estimant que les priorités du moment se trouvent ailleurs.
Entre partisans et adversaires de cette initiative, la confrontation politique s’annonce intense. Si les deux camps revendiquent agir au nom du peuple, ils divergent profondément sur les modalités du processus et sur la nécessité d’une telle réforme.
Une chose est certaine : le débat est désormais lancé et installé dans l’espace public et promet de rythmer l’actualité politique des prochains mois.
César IPOKA