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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Répression du sit-in de l'opposition : Bruxelles réclame une enquête impartiale
Les événements survenus à Kinshasa lors du sit-in organisé par l'opposition le vendredi 12 juin continuent de susciter des réactions tant sur le plan national qu'international. Parmi les voix qui se sont élevées figure celle de la Belgique, qui a condamné les violences enregistrées en marge de cette manifestation politique.
Dans une déclaration rendue publique, le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a dénoncé les débordements qui auraient marqué cette journée de mobilisation.
"Les débordements violents, l'usage excessif de la violence qui aurait entraîné jusqu'à la perte de vies humaines et le saccage de sièges de partis n'ont pas leur place en démocratie. La liberté de manifester pacifiquement son opposition est un principe essentiel, dans le respect des lois de la République", a-t-il déclaré.
Le chef de la diplomatie belge a également pris acte de l'annonce d'une enquête sur les incidents et a exprimé l'espoir que celle-ci permette d'établir les responsabilités de manière impartiale.
"Nous prenons note avec satisfaction de l'enquête annoncée et espérons que les autorités pourront faire toute la lumière sur le déroulement des événements ainsi que sur les responsabilités des auteurs des violences, d'où qu'elles proviennent", a-t-il ajouté.
UNE SORTIE QUI ALIMENTE LE DÉBAT
La sortie de la Belgique alimente déjà de nombreux débats au sein de l'opinion publique congolaise. Pour certains observateurs, cette réaction constitue une prise de position indirecte contre les initiatives visant à modifier ou réviser la Constitution.
D'autres, en revanche, estiment que Bruxelles s'est limitée à condamner les violences et les atteintes aux libertés démocratiques, sans pour autant s'immiscer dans le débat interne relatif à une éventuelle révision constitutionnelle.
Alors que les enquêtes annoncées sont attendues avec attention, les tensions politiques demeurent vives dans un contexte marqué par des divergences profondes entre la majorité au pouvoir et l'opposition sur plusieurs questions majeures de la vie nationale.
César IPOKA