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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Nord-Kivu 1 : plus de 6.000 écoliers absents à l'Enafep 2026 sur fond d'insécurité
Au moins 6.000 écoliers, dont 1 832 filles, n'ont pas pris part à la session 2026 de l'Examen national de fin d'études primaires (Enafep) dans la province éducationnelle du Nord-Kivu 1. Ces chiffres ressortent d'un rapport d'évaluation portant sur un total de 46 769 candidats inscrits.
Cette situation alarmante est principalement attribuée à l'insécurité persistante qui sévit dans plusieurs zones de la province. Les violences armées ont entraîné des déplacements massifs de populations, perturbant gravement la scolarité de nombreux élèves.
Les territoires de Rutshuru et Nyiragongo figurent parmi les zones les plus affectées. Dans ces régions, plusieurs familles ont été contraintes de fuir leurs domiciles, rendant difficile, voire impossible, la participation des enfants aux épreuves nationales.
Outre l'insécurité, les autorités éducatives pointent également du doigt la question des frais scolaires exigés dans certains établissements. Cette pratique, pourtant en contradiction avec la gratuité officielle de l'enseignement primaire en République démocratique du Congo, constitue un obstacle supplémentaire pour de nombreuses familles.
La problématique touche aussi des zones urbaines, notamment les quartiers Himbi et Karisimbi 2 à Goma. Ces entités accueillent un grand nombre de déplacés internes, dont les conditions de vie précaires compliquent l'accès régulier à l'éducation.
Face à cette situation, des voix s'élèvent pour appeler à des mesures urgentes en faveur de la sécurité et du respect de la gratuité de l'enseignement. L'objectif est de garantir à tous les enfants un accès équitable à l'éducation, malgré le contexte sécuritaire difficile.
Pascal NDUYIRI