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“Mon père avait raison”. C'est le titre d'une chanson très célèbre de l'artiste ivoirien Aloha Blondy (de son vrai nom Seydou Koné). Ceux qui la connaissent s’en sont vite rappelé. Mais “Mon père avait raison”.peut faire également référence au célèbre film de Sacha Guitry. “Mon père avait raison…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
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Gitega (Burundi), 24 juin (Xinhua) — Les relations sino-africaines illustrent une coopération Sud-Sud exemplaire, fondée sur le respect mutuel, la solidarité et les bénéfices partagés, a mis…
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L’Agence de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) met en place un mécanisme de signalement et de gestion des plaines à la disposition des parties prenantes, particulièrement…
Le pouvoir ouvre le chantier explosif de la Constitution, l’opposition crie au troisième mandat
En Kinshasa, le débat sur une possible révision de la Constitution refait surface et divise la classe politique, après plusieurs mois d'accalmie. Plusieurs cadres de l’Union sacrée, dont José Mpanda, Didier Budimbu et Augustin Kabuya, évoquent ouvertement l’idée d’un changement constitutionnel.
Dernière déclaration en date, celle du deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, qui a affirmé : « Il n’y a que la Bible que l’on ne change pas », une phrase perçue comme un signal en faveur d’une réforme.
Dans l’opposition, les réactions sont immédiates. Prince Epenge, membre influent de Lamuka de Martin Fayulu, estime qu’une telle initiative pourrait aggraver les tensions et « légitimer la guerre », tout en renforçant politiquement Corneille Nangaa.
Du côté de Ensemble pour la République, le député provincial Mike Mukebayi appelle les militants à se mobiliser contre ce qu’il qualifie d’« idée diabolique », demandant au pouvoir d’indiquer quels articles de la Constitution empêcheraient de gouverner.
Pour Junior Mpetshi, la Constitution actuelle « ne pose aucun problème » et l’alternance devrait intervenir dans deux ans.
Un débat qui s’annonce déjà comme l’un des prochains foyers de tension politique en République démocratique du Congo. Un pays qui patauge déjà dans bien de foyers chauds dont il peine à sortir.
Jérémie ASOKO