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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
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Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
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Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Le pouvoir ouvre le chantier explosif de la Constitution, l’opposition crie au troisième mandat
En Kinshasa, le débat sur une possible révision de la Constitution refait surface et divise la classe politique, après plusieurs mois d'accalmie. Plusieurs cadres de l’Union sacrée, dont José Mpanda, Didier Budimbu et Augustin Kabuya, évoquent ouvertement l’idée d’un changement constitutionnel.
Dernière déclaration en date, celle du deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, qui a affirmé : « Il n’y a que la Bible que l’on ne change pas », une phrase perçue comme un signal en faveur d’une réforme.
Dans l’opposition, les réactions sont immédiates. Prince Epenge, membre influent de Lamuka de Martin Fayulu, estime qu’une telle initiative pourrait aggraver les tensions et « légitimer la guerre », tout en renforçant politiquement Corneille Nangaa.
Du côté de Ensemble pour la République, le député provincial Mike Mukebayi appelle les militants à se mobiliser contre ce qu’il qualifie d’« idée diabolique », demandant au pouvoir d’indiquer quels articles de la Constitution empêcheraient de gouverner.
Pour Junior Mpetshi, la Constitution actuelle « ne pose aucun problème » et l’alternance devrait intervenir dans deux ans.
Un débat qui s’annonce déjà comme l’un des prochains foyers de tension politique en République démocratique du Congo. Un pays qui patauge déjà dans bien de foyers chauds dont il peine à sortir.
Jérémie ASOKO