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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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La ville de Kananga amorce 2026 dans une quasi-stagnation
A la veille de l’année 2026, la ville de Kananga peine à afficher des signes de renouveau. Malgré la tradition qui veut que les bâtiments publics soient décorés en fin d’année pour accueillir la nouvelle avec éclat, aucune initiative de ce genre n’a été observée. L’ambiance reste morose, traduisant un certain ralentissement des activités urbaines.
Le constat est d’autant plus alarmant lorsque l’on s’approche de certains lieux publics stratégiques. Devant le bâtiment de la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC), sur l’axe Kamayi, une épaisse boue recouvre entièrement la chaussée, rendant le passage presque impossible. Cette situation est la conséquence directe des fortes pluies tombées récemment sur la ville.
Malgré la gêne occasionnée, aucune intervention des autorités locales n’a encore été signalée pour assainir la zone. Les piétons et motocyclistes doivent se frayer un chemin dans des conditions dangereuses et insalubres.
Dans le même contexte, au niveau du marché central, l’insalubrité gagne du terrain. L’administrateur du marché, interrogé par notre rédaction, a reconnu la dégradation de la situation, affirmant toutefois que la mairie est informée, mais que toute communication officielle nécessite une autorisation préalable. À ce jour, aucune autorisation n’a été accordée, renforçant le sentiment d’abandon chez les usagers du marché.
En ce début de 2026, les habitants de Kananga s’interrogent sur l’absence de leadership visible et sur le silence prolongé des autorités municipales face à des problèmes pourtant urgents. La ville semble figée, entre boue, silence administratif et absence d’élan festif. Félix MULUMBA KALEMBA