Dernière minute
Société
*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
La ville de Kananga amorce 2026 dans une quasi-stagnation
A la veille de l’année 2026, la ville de Kananga peine à afficher des signes de renouveau. Malgré la tradition qui veut que les bâtiments publics soient décorés en fin d’année pour accueillir la nouvelle avec éclat, aucune initiative de ce genre n’a été observée. L’ambiance reste morose, traduisant un certain ralentissement des activités urbaines.
Le constat est d’autant plus alarmant lorsque l’on s’approche de certains lieux publics stratégiques. Devant le bâtiment de la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC), sur l’axe Kamayi, une épaisse boue recouvre entièrement la chaussée, rendant le passage presque impossible. Cette situation est la conséquence directe des fortes pluies tombées récemment sur la ville.
Malgré la gêne occasionnée, aucune intervention des autorités locales n’a encore été signalée pour assainir la zone. Les piétons et motocyclistes doivent se frayer un chemin dans des conditions dangereuses et insalubres.
Dans le même contexte, au niveau du marché central, l’insalubrité gagne du terrain. L’administrateur du marché, interrogé par notre rédaction, a reconnu la dégradation de la situation, affirmant toutefois que la mairie est informée, mais que toute communication officielle nécessite une autorisation préalable. À ce jour, aucune autorisation n’a été accordée, renforçant le sentiment d’abandon chez les usagers du marché.
En ce début de 2026, les habitants de Kananga s’interrogent sur l’absence de leadership visible et sur le silence prolongé des autorités municipales face à des problèmes pourtant urgents. La ville semble figée, entre boue, silence administratif et absence d’élan festif. Félix MULUMBA KALEMBA