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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
La C64 défie le pouvoir : la marche sur le Palais de la Nation maintenue
La Coalition Article 64 (C64) a tenu, hier lundi 22 juin, une réunion d’évaluation de ses activités. À l’issue de cette rencontre, elle a confirmé le maintien de sa marche, prévue le 08 juin au Palais de la Nation.
Selon les responsables de la plateforme, le choix du Palais de la Nation n’est pas anodin. La C64 affirme vouloir adresser un message direct au président Félix Tshisekedi, estimant que «le peuple qui l’a envoyé au pouvoir ne veut plus de lui à cet endroit».
«Le peuple a choisi le Palais de la Nation pour signifier à son actuel locataire qu’il ne veut plus de lui», a déclaré le porte-parole désigné pour l’occasion.
La coalition, farouchement opposée au projet de changement de la Constitution, annonce qu’elle va saisir l’Hôtel de Ville de Kinshasa, conformément au régime d’information prévu par les textes légaux encadrant les manifestations publiques.
Par ailleurs, la C64 appelle la population à participer massivement à cette marche afin d’exprimer son désaveu du régime en place. Elle accuse le président Tshisekedi d’avoir violé son serment constitutionnel et estime que la mobilisation populaire constitue une réponse légitime à cette situation.
Alors que la majorité présidentielle défend le recours à l’arbitrage populaire à travers un éventuel référendum, l’opposition, quant à elle, intensifie la pression politique et refuse d’attendre cette échéance pour faire entendre sa voix.
César IPOKA