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“Mon père avait raison”. C'est le titre d'une chanson très célèbre de l'artiste ivoirien Aloha Blondy (de son vrai nom Seydou Koné). Ceux qui la connaissent s’en sont vite rappelé. Mais “Mon père avait raison”.peut faire également référence au célèbre film de Sacha Guitry. “Mon père avait raison…
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*Le SG de l'UDPS parle d'une "mauvaise interprétation"
Le président intérimaire de l'UDPS, Augustin Kabuya, a fermement démenti les accusations selon lesquelles le président de la…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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La Croix-Rouge de la R é p u b l i q u e démocratique du Congo condamne, avec la plus grande fermeté, le meurtre de deux de ses volontaires, survenu le 16 juin 2026 dans le village de Kakumba (…
Kikwit : Fatshi active la centrale hydroélectrique de Kakobola
A Kikwit, la population est en liesse. Depuis hier jeudi 26 mars, la ville vibre sous l'impulsion de la& Centrale hydroélectrique de Kakobola qui est devenue opérationnelle. A la manœuvre, le chef de l'Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, a procédé au lancement officiel du réseau de distribution électrique de cette centrale.
Appelé à desservir plus de 14.000 ménages, ce réseau permet désormais d'arroser les provinces du Kwilu, du Kwango et du Maï-Ndombe, renseignent les bénéficiaires, jadis à la merci de l'obscurité.
Ce réseau sera déployé progressivement, selon un calendrier technique rigoureux visant à garantir la stabilité et la fiabilité de l'approvisionnement. Une montée en puissance maîtrisée à la hauteur des attentes d'une région longtemps reléguée aux marges de l'électrification.
Située à 70 kilomètres au sud-est de Kikwit et à près de 790 kilomètres de Kinshasa, la centrale de Kakobola s'impose comme une infrastructure stratégique. Dotée d'une capacité de 10,5 mégawatts, répartie en trois unités de 3,5 MW chacune, elle constitue le premier et unique barrage construit dans la province du Kwilu depuis l'époque coloniale constituant un symbole fort de rattrapage historique.
Au-delà de la prouesse technique, l'enjeu est profondément humain. Environ 6 millions d'habitants devraient bénéficier, directement ou indirectement, de cette nouvelle source d'énergie stable. Hôpitaux, écoles, administrations, mais aussi artisans et petites industries voient s'ouvrir la perspective d'un fonctionnement régulier, d'une productivité accrue et d'une amélioration tangible des conditions de vie.
Présentée comme " une révolution énergétique ", Kakobola porte en elle les leviers d'une transformation structurelle : relance de l'économie locale, émergence d'unités de production, création d'emplois, réduction des coûts énergétiques et sécurisation de l'approvisionnement.
Par cet investissement, l'État congolais envoie un signal clair : celui d'un engagement renouvelé en faveur des infrastructures structurantes et de l'intégration énergétique des territoires. À Kikwit et au-delà, l'électricité cesse d'être une promesse ou un slogan pour devenir une réalité et, avec elle, l'espoir d'un développement longtemps différé.
Jérémie ASOKO