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Bakosa yo te. Mboka nionso mokonzi azalaka kaka moko!". Cette phrase en lingala se traduit en français par : "Ne te laisse pas tromper. Dans tout pays, il n'y a qu'un seul chef !". Elle vient d'un véhicule Mercedes Benz Sprinter 313. Un principe cher aux dirigeants africains!…
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Bâtit sur les rives de la méditerranéen, la ville d'Alexandrie fondée, en 331 avant J.-C. par Alexandre le Grand, est un lieu mythique. Deuxième plus grande ville d'Egypte, avec plus au moins six…
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Face à l'aggravation de la crise sécuritaire et humanitaire dans l'Est de la République démocratique du Congo, les eurodéputés belges Elio Di Rupo et Hilde Vautmans exhortent l'Union…
Kailo : les eaux du fleuve Congo envahissent de nombreuses habitations
Plusieurs habitations du territoire de Kailo (Maniema) sont envahies par les eaux du fleuve Congo depuis quelques jours. Une grande partie de la population locale est dans la détresse.
Le député provincial, élu de ce territoire, Corneille Bushiri Makula, a lancé cette alerte:
« Le fleuve Congo traverse le territoire de Kailo de l’amont jusqu’à l’aval. Et lorsqu’il y a débordement des eaux du fleuve, c’est la catastrophe au niveau du territoire de Kailo. Tous les riverains de gauche et de droite sont dans une situation terrible du fait qu’ils sont submergés par les eaux du fleuve« .
Corneille Bushiri appelle à une intervention urgente des autorités :
« Ils ont besoin d’une assistance urgente pour leur permettre de trouver où ils peuvent encore s’installer pendant cette période très difficile« .
Entre-temps, ce député provincial interpelle les habitants de Kailo, victimes de cette catastrophe, de ne plus continuer à construire leurs habitations sur ces mêmes lieux qui s’inondent régulièrement :
« En principe au fleuve, nous avons une réalité cyclique de tous les dix ans que les eaux du fleuve inondent. Mais, maintenant on se rend compte que c’est chaque année qu’il y a inondation. Nous sommes en train de donner ce conseil à tous nos compatriotes qu’ils ne puissent plus revenir là même où les eaux les avaient menacées l’année passée « . Radio Okapi