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Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
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Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
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La République du Honduras a décidé de suspendre sa reconnaissance de la pseudo "rasd".
Cette décision a été communiquée à M. Nasser Bourita, ministre des Affaires…
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En séjour officiel à Kananga, la ministre nationale du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a présidé hier mercredi 22 avril la cérémonie nationale de clôture du mois dédié aux droits…
Beni : Journée de deuil décrétée après le massacre de 18 civils à Fotodu
La société civile, noyau d’Oïcha, a décrété une journée de deuil ce jeudi 11 septembre sur toute l’étendue de la commune d’Oïcha, chef-lieu du territoire de Beni, au Nord-Kivu, après le massacre de 18 civils par les ADF.
Cette décision vise à rendre hommage à ces personnes froidement abattus par des hommes armés présumés ADF, lors d’une attaque survenue le lundi 8 septembre au village Fotodu.
Selon Darius Syayira, premier rapporteur de la société civile locale, cette journée sera marquée par la paralysie de toutes les activités socio-économiques, y compris le salongo (travaux communautaires).
«Nous voulons ainsi compatir avec les familles des victimes et envoyer un message fort contre ces violences répétées», a-t-il déclaré.
Parmi les victimes, au moins 15 ont déjà été inhumées hier mercredi 10 septembre dans une atmosphère de grande tristesse et de colère. Les habitants d’Oïcha et de ses environs expriment leur indignation face à la persistance de ces massacres attribués aux ADF, qui continuent de semer la terreur dans le territoire de Beni malgré la présence de l’armée congolaise et de ses partenaires.
La société civile appelle, une fois de plus, les autorités nationales et militaires, à prendre des mesures concrètes pour sécuriser les populations, afin que de tels drames ne se répètent plus.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu