Dernière minute
Société
Oyo ako vivre na conquerence etali ye". Cette phrase en lingala se traduit littéralement en français par "Celui qui vivra dans la concurrence, cela le regarde". Remettons d'abord de l'ordre dans cette phrase qui sonne comme un avertissement que son auteur anonyme a adressé à n'importe qui aurait…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Les États-Unis ont réaffirmé devant le Conseil de sécurité des Nations Unies leur détermination à faire appliquer les Accords de Washington et à poursuivre en justice les acteurs qui compromettent…
Étranger
Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
Ayant comparu ce lundi devant la Cour de cassation dans le cadre du dossier Frivao, l'ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, est arrivé au Palais de justice à bord d'une ambulance…
Affaire aérodrome de Mulonde : Les ONG des droits de l’homme plaident pour la libération du chauffeur de Katumbi
Ils exigent « la libération sans condition du chauffeur de l’opposant congolais Moïse Katumbi, arrêté dans l’affaire de la réhabilitation de la piste de l’aéroport de Mulonde, dans le territoire de Pweto. Eux, ce sont les représentants de l’Institut de recherche en droits humains, Justitia ASBL et du Centre pour la justice et la réconciliation.
Ils ont, à cet effet, lu une déclaration hier mercredi 30 octobre, à Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga.
Les représentants de ces organisations des droits de l’homme ont fait le tour dans les locaux carcéraux des services spéciaux. Ils en ont profité pour discuter avec les responsables de ces services pour être éclairés sur les raisons de l’arrestation de M. Kafutshi, le chauffeur de l’opposant Katumbi.
Un des signataires de cette déclartion, Me Hubert Tshiswaka affirme avoir appris que M. Kafutshi est accusé « d’avoir voulu participé à une forme de complot contre la surêté de l’Etat ». Faute des preuves de la part de leurs interlocuteurs, ils ont estimé que l’arrestation est arbitraire ».
D’où, demandent-ils aux services des renseignements militaires de libérer le chauffeur de Moïse Katumbi ou qu’il soit déféré devant son juge naturel.
Patient Mubiayi MBY