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SOFEPADI demande aux autorités d’assurer la protection des travailleurs humanitaires
La journée mondiale de l’aide humanitaire célébrée ce 19 août sous le thème : « Agir pour l’humanité» est une occasion de rendre hommage aux travailleurs humanitaires. Dans un communiqué de presse rendu public à Kinshasa, la coordonnatrice nationale de l’ong Solidarité féminine pour la paix et le développement intégral (SOFEPADI) a déclaré : «nous demandons aux États membres et aux acteurs non étatiques d’assurer la protection des travailleurs humanitaires et des civils, et exiger que les auteurs de violation du droit international humanitaire rendent compte de leurs actes».
En ce jour, «nous rendons hommage à tous les travailleurs humanitaires, passés et présents, qui ont sacrifié leur confort, et parfois leur vie, pour venir en aide aux autres», a soutenu madameSandrineLusamba. «Mais n’oublions pas non plus que notre mission ne s’arrête pas ici. Le chemin est encore long, et notre devoir est de continuer à oeuvrer ensemble pour un avenir où chaque vie est respectée et protégée», a soutenu madame la Coordonnatrice de SOFEPADI et représentante des ongs nationales féminines à l’équipe humanitaire pays.
Cependant, a-t-elle ajouté: « Nous nous réunissons pour honorer les efforts inlassables de celles et ceux qui, souvent au péril de leur vie, œuvrent pour soulager la souffrance humaine». A l’entendre, c’est un moment pour reconnaître le courage, la résilience et l’engagement des acteurs humanitaires qui travaillent sans relâche pour apporter assistance et espoir aux communautés les plus vulnérables.
En sa qualité de point focal des ongs féminines, elle a rappelé l’importance cruciale de leur rôle dans ce contexte difficile. «Notre pays continue de faire face à des défis humanitaires immenses. Les conflits, déplacements, les crises sanitaires et alimentaires mettent à l’épreuve la solidarité et la capacité de réponse de notre communauté», a-t-elle fait remarquer.
En plus, elle a indiqué : «c’est précisément dans ces moments de crise que notre engagement doit être le plus fort.
Enfin, Sandrine Lusamba a souligné l’importance de la collaboration entre organisations nationales et internationales, les agences, programmes et fonds des Nations Unies. «Nous sommes plus forts, plus efficaces et plus capables de répondre aux besoins urgents de nos populations car nous juons un rôle clé en étant au plus près des communautés», a conclu la coordonnatrice de SOFEPADI.
Mathy MUSAU