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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Nord-Kivu : le gouvernement suspend l’opération «Arme contre Argent» par crainte d’aggravation sécuritaire
Le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, Jacquemin Shabani Lukoo, a ordonné la suspension immédiate de l’opération de ramassage d’armes et de munitions lancée récemment dans la province du Nord-Kivu. Cette décision, contenue dans un message officiel du 14 novembre et rendu public hier mercredi 19 novembre, demande au gouverneur militaire d’attendre la tenue d’une réunion de cadrage au ministère de l’Intérieur avant toute poursuite de l’initiative.
Selon le document, la campagne de rachat d’armes — qui offrait jusqu’à 200 dollars pour chaque arme ou munition remise volontairement — pourrait paradoxalement aggraver l’insécurité et porter atteinte à l’image de la République démocratique du Congo auprès des Nations unies. Le gouvernement craint notamment que cette opération, si elle n’est pas strictement encadrée, n’encourage la circulation artificielle d’armes ou n’alimente des trafics en provenance de groupes armés cherchant à en tirer profit.
Lancée le 11 novembre par le gouverneur du Nord-Kivu, l’initiative «Arme contre argent» visait pourtant à réduire la prolifération d’armes légères dans une province en proie à des violences récurrentes. Elle devait contribuer à limiter les attaques attribuées aux groupes armés, responsables de nombreuses pertes en vies humaines. Mais face aux risques identifiés, Kinshasa a choisi de privilégier une approche concertée et plus sécurisée. La décision finale sur l’avenir du programme dépendra de la réunion de cadrage annoncée dans les prochains jours.
Pascal NDUYIRI