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« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
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Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
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Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
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L’Union des journalistes pour la reconnaissance du Génocost en République démocratique du Congo (UJRG-RDC) a effectué, ce vendredi 21 août 2026, une visite au Mémorial du Génocost à Kinshasa, dans…
Moïse Moni Della : «Je salue le vent de libération qui souffle dans les prisons»
Président de la Ligue internationale de défense des prisonniers (LIDEP), Moïse Moni Della voit de bon oeil le vent de libération qui souffle dans les prisons de la République démocratique du Congo. Il réagit à travers ce verbatim qu’il a dresse à «Forum des As».
«En tant qu’ancien pensionnaire de la prison centrale de Makala et de plusieurs autres lieux de détentions (Sarm, casier judiciaire, parquet de la Gombe, camp Kokolo, Ndolo, camp Tshatshi, AND, Mweneditu, DGM, UPKIN …) à l’époque du régime de Mobutu, de Kabila père et fils, je salue le vent de libération qui souffle dans ces mouroirs actuellement. Surtout à la prison centrale de Makala où j’apprends qu’il y a eu plusieurs prisonniers libérés sur instruction du magistrat suprême, exécuté par l’actuel ministre de la justice. Il semble que le ministre a même déclaré qu’actuellement les prisonniers mangent trois fois par jour, ce dont je doute.
À » La République de Makala, une prison au service d’un pouvoir « , titre de mon prochain livre, si l’amélioration des conditions carcérale des prisonniers est une réalité, il y a de quoi à le féliciter et je ne serai pas étonné de voir les gens souhaiter être à Makala qu’à l’air libre. Question de manger trois fois par jour, comme claironne le ministre d’Etat chargé de la Justice. Mon souhait le plus ardent est que dans cette vague de libérations, Mike Mukebayi et Jean Marc Kabund à Kabund puissent être du lot.
J’en profite pour féliciter les journalistes, les hommes politiques, les activistes des droits humains, les mouvements citoyens et toutes les organisations de défense des droits de l’homme nationales et internationales qui ont beaucoup lutté pour l’amélioration des conditions carcérales en mettant surtout l’accent sur la surpopulation».
Moise Moni DELLA
Ancien prisonnier politique et président de la LIDEP (Ligue internationale de défense des prisonniers)