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Société
Avant d'entrer dans le fond de cette phrase, voyons-en la forme. Celle-ci pèche par l'absence de la voyelle "e" au mot "jalous" pour en faire un verbe qui devient "jalouse" (jalouser à l'infinitif).
Cela dit, cette phrase invite à la paix du cœur. Elle invite à transformer la jalousie en…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
Étranger
Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
Nation
L’opposant Jean-Marc Kabund appelle ses anciens compagnons de l’UDPS/Tshisekedi à renoncer au projet de loi fixant les conditions d’organisation du référendum, après la décision du président Félix…
Lubero : les ADF empêchent toujours la reprise des cours après le Nouvel An
Malgré la reprise officielle des cours le mardi 6 janvier 2026 sur toute l'étendue du territoire national, la situation reste extrêmement préoccupante dans plusieurs zones du territoire de Lubero, au Nord-Kivu. Les attaques récurrentes attribuées aux rebelles ADF continuent d'empêcher des milliers d'enfants de retourner sur les bancs de l'école, plongeant le secteur éducatif dans une crise prolongée.
Si quelques localités relativement épargnées, telles que Njiapanda et Kambau, connaissent une rentrée encore timide, la réalité est tout autre dans le nord du territoire. À Manguredjipa et Byambwe, récemment touchées par des violences armées, les écoles demeurent totalement fermées et aucun élève n'a été aperçu dans les salles de classe hier mercredi 7 janvier. Des acteurs de la société civile dénoncent une insécurité persistante qui décourage tout retour à la normale et fragilise davantage une région déjà éprouvée.
Dans les zones jugées plus sûres, certains responsables scolaires gardent néanmoins l'espoir d'une reprise progressive dans les prochains jours, avec l'ambition de rattraper les nombreux jours de cours perdus depuis octobre dernier. Mais pour la population et les autorités éducatives locales, une seule condition s'impose : une amélioration concrète de la sécurité, sans laquelle la rentrée scolaire à Lubero restera partielle et incertaine.
Pascal NDUYIRI