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Société
La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Lubero : les ADF empêchent toujours la reprise des cours après le Nouvel An
Malgré la reprise officielle des cours le mardi 6 janvier 2026 sur toute l'étendue du territoire national, la situation reste extrêmement préoccupante dans plusieurs zones du territoire de Lubero, au Nord-Kivu. Les attaques récurrentes attribuées aux rebelles ADF continuent d'empêcher des milliers d'enfants de retourner sur les bancs de l'école, plongeant le secteur éducatif dans une crise prolongée.
Si quelques localités relativement épargnées, telles que Njiapanda et Kambau, connaissent une rentrée encore timide, la réalité est tout autre dans le nord du territoire. À Manguredjipa et Byambwe, récemment touchées par des violences armées, les écoles demeurent totalement fermées et aucun élève n'a été aperçu dans les salles de classe hier mercredi 7 janvier. Des acteurs de la société civile dénoncent une insécurité persistante qui décourage tout retour à la normale et fragilise davantage une région déjà éprouvée.
Dans les zones jugées plus sûres, certains responsables scolaires gardent néanmoins l'espoir d'une reprise progressive dans les prochains jours, avec l'ambition de rattraper les nombreux jours de cours perdus depuis octobre dernier. Mais pour la population et les autorités éducatives locales, une seule condition s'impose : une amélioration concrète de la sécurité, sans laquelle la rentrée scolaire à Lubero restera partielle et incertaine.
Pascal NDUYIRI