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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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Le Forum national de capitalisation des initiatives de paix des femmes en République démocratique du Congo (RDC) se tient à Kinshasa du 20 au 21 octobre 2026 sous le thème " Pour une…
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Trente ans après le massacre de l'hôpital de Lemera, au Sud-Kivu, Human Rights Watch (HRW) exhorte la communauté internationale à briser le cycle de l'impunité en République démocratique du Congo…
Lubero : les ADF décapitent trois civils dans leurs champs
Trois civils ont été sauvagement tués à la machette par des présumés combattants des ADF/ISCAP dans la zone agricole de Kasalala, en périphérie du village de Biambwe, chef-lieu du groupement Manzia, en chefferie des Baswagha, territoire de Lubero (Nord-Kivu). Selon les informations recueillies auprès de la société civile locale, les victimes, toutes de sexe masculin, ont été surprises tôt le matin du mardi 13 janvier 2026 alors qu'elles vaquaient à leurs activités champêtres.
Le président de la société civile de la région, Paluku Nzanzu Achille, a confirmé les faits et dénoncé la persistance de l'insécurité dans cette partie du territoire. Il indique que les assaillants ont agi avec une extrême brutalité avant de se volatiliser dans la nature, mettant la population locale dans la panique. Les corps des victimes ont été retrouvés dans les champs, présentant des traces évidentes de décapitation à l'arme blanche.
Cette nouvelle attaque survient seulement deux mois après une autre incursion meurtrière enregistrée dans la même entité, dans la nuit du 14 au 15 novembre 2025, qui avait coûté la vie à 27 civils, majoritairement des malades admis au centre de santé de Biambwe. Face à cette recrudescence des violences, la société civile appelle les autorités militaires et administratives à renforcer urgemment la sécurité dans la zone afin de protéger les populations civiles, régulièrement ciblées par les groupes armés actifs dans la région.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu