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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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Le Forum national de capitalisation des initiatives de paix des femmes en République démocratique du Congo (RDC) se tient à Kinshasa du 20 au 21 octobre 2026 sous le thème " Pour une…
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Mobilisation des producteurs, structuration des filières et respect des normes internationales : l’Agence nationale de promotion des exportations veut transformer le potentiel agricole de la RDC…
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En Ituri, le mauvais état des routes rend parfois difficile la lutte contre la maladie à virus Ebola et complique le transport des malades vers les centres de traitement d'Ebola (CTE) ainsi que l'…
Lualaba : une étudiante de l'ISTM violée par plus de cinq hommes
Une étudiante de l'Institut supérieur technique médical (ISTM) de Kolwezi a été victime d'un viol collectif, accompagné d'actes de violence, perpétré par plus de cinq hommes dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 février. Le drame a provoqué une onde de choc hier mercredi à Kolwezi et dans d'autres villes de l'ex-Katanga, après la diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos de la scène par les présumés auteurs.
Ces vidéos, devenues virales dans plusieurs groupes WhatsApp, montrent des actes de violence sexuelle d'une extrême brutalité infligés à la jeune fille. La situation a suscité une vive colère et une profonde indignation au sein de l'opinion publique. Une frange de la communauté estudiantine est montée au créneau pour protester contre cet acte ignoble.
De son côté, la Commission nationale des droits de l'homme, Bureau de représentation du Lualaba (CNDH/Lualaba), a condamné fermement ce qu'elle qualifie de " grave violation des droits humains" et appelle à l'ouverture de poursuites judiciaires afin d'identifier et appréhender les auteurs.
Selon des sources concordantes, les faits auraient été commis par un groupe de jeunes désœuvrés dirigé par un certain " Doro Synth ", au niveau du By-pass, près des arrêts de bus. Jusqu'à présent, deux suspects ont été interpellés par les services de sécurité. Ces derniers nient les faits et citent nommément un certain " Ephar " qui serait en cavale.
Patient Mubiayi MBY, depuis Lubumbashi