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La traduction de l’expression en lingala «Ba oyo balie safu te bazela manga etela» se traduit en français par «Ceux qui n’ont pas mangé de safous attendent que la mangue mûrisse». Aujourd’hui, ce sont les deux fruits parmi les plus prisés en Afrique, particulièrement en RDC, le safou et la…
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Le gouvernement congolais passe à une nouvelle étape dans l’application de la réforme du petit commerce et du commerce de détail. Le vice-Premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko…
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Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
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L’Alliance pour l’Alternance et le Progrès (AAP), dirigée par le professeur Théophile Mbemba Fundu, a annoncé sa prise de distance avec le mouvement « Sauvons la RDC », tout en réaffirmant son…
Le pape termine son voyage en Afrique par un plaidoyer contre la « violence aveugle »
François a dirigé une messe en plein air devant le mausolée de John Garang, l’ancien leader indépendantiste sud-soudanais, mort dans un accident d’hélicoptère en 2005, avant que le pays majoritairement chrétien n’obtienne sa séparation du Soudan six ans plus tard.
Le pape a consacré son homélie à la réconciliation et au pardon mutuel, deux thèmes qui ont dominé son voyage dans les deux pays d’Afrique déchirés par les conflits ethniques.
Il a appelé les quelque 70.000 fidèles rassemblés à Juba, la capitale sud-soudanaise, au son des tambours et des chants, à mettre fin à la « fureur aveugle de la violence« .
La guerre civile interethnique qui a éclaté au Soudan du Sud deux ans après l’indépendance du pays a fait plus de 400.000 morts. Malgré la signature d’un accord de paix en 2018, des combats épisodiques continuent et une partie importante de la population civile reste déplacée.
A l’issue de la messe, avant de prendre l’avion pour rentrer à Rome, François a demandé au Sud-Soudanais de « ne pas perdre espoir » et de saisir chaque occasion de « bâtir la paix« . Reuters