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La traduction de l’expression en lingala «Ba oyo balie safu te bazela manga etela» se traduit en français par «Ceux qui n’ont pas mangé de safous attendent que la mangue mûrisse». Aujourd’hui, ce sont les deux fruits parmi les plus prisés en Afrique, particulièrement en RDC, le safou et la…
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Le gouvernement congolais passe à une nouvelle étape dans l’application de la réforme du petit commerce et du commerce de détail. Le vice-Premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko…
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L’Alliance pour l’Alternance et le Progrès (AAP), dirigée par le professeur Théophile Mbemba Fundu, a annoncé sa prise de distance avec le mouvement « Sauvons la RDC », tout en réaffirmant son…
Le coup d’après…
Avec le retour au pays de Fatshi, des questions: quelle suite concrète donner au discours ferme et clair de New-York? Après le « J’accuse » façon Zola, après la plainte cicéronienne sur la mode « jusqu’à quand le Rwanda abusera-t-il de la patience ou de l’inaction des dirigeants Congolais« , vivement du concret. Des actes, rien que des actes au diapason des mots articulés à la tribune de l’Assemblée générale des Nations-Unies. Bref, le coup d’après sera fait d’actions pour récupérer Bunagana et plus généralement sanctuariser le territoire national. Toute autre perspective que celle-là sera synonyme de négation du discours urbi et orbi du 20 septembre dernier.
Pour l’état de siège, le coup d’après est difficile à entrevoir. Tant les diagnostics sur l’état de santé de l’état d’urgence dans le Nord-Kivu et l’Ituri divergent. Aux yeux du Président, l’état de siège est très loin d’être à l’article de la mort. Bien au contraire, il respire la santé. Constat diamétralement opposé des élus de deux provinces et des représentants des forces vives. Les uns et les autres ont répété au Premier ministre ce qu’ils disent dans tous les dialectes de cet Est swahiliphone. A savoir que l’état de siège est atteint d’une maladie incurable. Autant l’euthanasier pour envisager d’autres solutions.
Avant ce régime d’exception, il y avait des tueries. Après l’instauration de l’état de siège, la comptabilité macabre continue. Alors, très tentant de paraphraser la formule cynique du Général belge Janssens : avant état de siège égale après état de siège.
Sans transition, question aux addicts aux commissions et aux rétro-commissions : Y aura-t-il le coup d’après dans ce qui est convenu d’appeler « l’affaire Tshimanga » ? Ou, pour Vidye, tout s’arrête avec le « miracle » du « tombeau est vide » ? Un miracle de plus à la suite d’oracles ayant force de loi. Un « prodige » qui ne surprend plus grand-monde tant les Congolais assistent à des arrestations-libérations en mode « vite fait« . José NAWEJ