Dernière minute
Société
« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
Entrons à l'école de la sagesse pour écouter attentivement ce que…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
L’Union des journalistes pour la reconnaissance du Génocost en République démocratique du Congo (UJRG-RDC) a effectué, ce vendredi 21 août 2026, une visite au Mémorial du Génocost à Kinshasa, dans…
La Société civile condamne l’assassinat de deux époux par leurs propres femmes
La Société civile décrie l’assassinat de deux hommes par leurs propres femmes dans la province du Kasaï-Central. Deux cas de meurtres dans l’espace d’un mois révoltent plusieurs acteurs de la Société civile qui regrettent de voir que les femmes deviennent meurtrières envers leurs maris.
L’attention de l’opinion a été alertée la semaine dernière après le meurtre d’un policier dans la localité Hôpital, commune et ville de Kananga. Ce meurtre a été commis par son épouse. Un autre drame du genre a, par la suite, secoué le territoire de Kazumba où une femme a ôté la vie à son époux, en lui assénant un coup de houe lors d’une dispute.
Dépité de voir ces actes devenir courants au Kasaï Central, Sarnhel Tshiaba Muambayi, acteur de la Société civile, condamne ces crimes. Il appelle la justice à faire son travail. Il convie, dès lors, les femmes à être des ambassadrices de la paix dans leurs foyers.
« Que les femmes cultivent la paix dans leurs foyers pour éviter de nouveaux drames similaires. Ces actes cruels, ignobles et inadmissibles que certaines femmes adoptent ces derniers temps pour mettre fin à la vie de leurs conjoints. Et pourtant, ils se sont engagés pour le meilleur et pour le pire« , exhorte Sarnhel Tshiaba Muambayi.
« Ces actes sont inacceptables ! Nous demandons, dès lors, aux femmes de communiquer respectueusement et ouvertement avec leurs maris afin de résoudre les désaccords de manière pacifique« , a-t-il conclu, tout en conviant la justice à faire son travail.
Félix Mulumba Kalemba/CP