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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
La courbe de la montée des prix fait craindre l’asphyxie des ménages
A la lecture du tableau ci-contre, les prix de certains produits de première nécessité continue à prendre de l’ascenseur, constate Forum des As, sur place jeudi 13 mai au marché Matete.
Le sac de riz de 25kg est passé de 37.000 à 44.500 fc, le carton de poisson salé de 100.000 à 112.000 fc, le sachet de sucre de 5Kg de 8500 à 10.500 fc, le carton de savon le Coq de 12.000 à 17.500 fc ainsi un gobelet utilisé par les marchandes, comme étalon de mesure pour la vente de haricots, appelée communement « Ebundeli » est passée de 2500 à 2700 fc, etc.
Face à cette situation qui n’a toujours pas d’explications claires, des grossistes et des vendeurs appelent le chef de l’État à la concrétisation de sa promesse faite sur le social des Congolais.
« Certains acheteurs accusent à tort les revendeurs que nous sommes et pensent que c’est nous qui sommes à l’origine de la hausse des prix. Pourtant, nous sommes juste des détaillants. Nous achetons chez les grossistes, qui ont changé leurs structures de prix. N’ayant pas de choix, nous achetons des marchandises pour le revendre en ajoutant le prix au niveau de nos boutiques ou étals pour une petite marge bénéficiaire », explique Mme Marid-Claire, vendeuse au Marché Matete.
« L’argent ne circule pas, alors que les prix flambent.L’écoulement des marchandises devient de plus en plus difficile, l’État doit tenir compte de sa population qui souffre, et il ne doit pas seulement se focaliser sur ses propres intérêts« , dit-elle.
« Nous sommes embarrassés par la hausse des prix des produits de première nécessité. Chaque fois qu’on vient faire les achats, il faut avoir des imprévus sinon on ne va pas acheter ce qu’on avait prévu. Que le Chef de l’Etat nous aide surtout pour le social car la situation va de mal en pis ».
Tricya MUSANSI