Dernière minute
Société
La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
SEOUL, 29 avr. (Yonhap) — La Haute Cour de Séoul a décidé ce mercredi d’alourdir la peine qu’avait reçue en première instance l’ex-président Yoon Suk Yeol pour obstruction de justice et d’autres…
Nation
Réagissant à l’ouverture de la plénière sur la recevabilité de la proposition de loi sur le référendum, Delly Sesanga accuse le Parlement d’engager un processus dangereux de contournement de la…
Kasaï : Un véhicule de la police soupçonné d'être utilisé pour le transport de marchandises à Tshikapa
Une polémique prend de l'ampleur dans la province du Kasaï, après la diffusion d'informations faisant état de l'utilisation présumée d'un véhicule de la Police nationale congolaise (PNC) à des fins commerciales à Tshikapa.
Selon plusieurs témoignages recueillis sur place ce jeudi 5 février, le véhicule concerné, récemment mis à la disposition des services de sécurité dans le cadre du renforcement de leurs capacités opérationnelles, aurait été aperçu en train de décharger des marchandises destinées à un commerce de la ville.
Des sources concordantes indiquent que ce véhicule aurait été loué par des opérateurs économiques pour assurer le transport de biens entre Dékese et Tshikapa. Une pratique qui, si elle se confirmait, pourrait être assimilée à un usage abusif d'un bien public, normalement réservé aux missions de sécurité et aux interventions policières.
La dotation de nouveaux moyens logistiques, initiée par le ministère national de l'Intérieur, avait pour objectif d'améliorer la mobilité des forces de l'ordre et leur capacité de réaction, notamment dans des zones confrontées à des enjeux sécuritaires.
Dans la population, cette situation alimente des interrogations sur la gestion des ressources de l'État et sur l'efficacité des mécanismes internes de contrôle au sein de la police. Plusieurs acteurs de la société civile estiment qu'une clarification des autorités compétentes est nécessaire pour éviter toute confusion et préserver l'image des services de sécurité.
À ce stade, aucune déclaration officielle n'a été faite par les responsables de la police au niveau local ou provincial. Toutefois, une enquête administrative ou disciplinaire pourrait être envisagée si les faits étaient confirmés.
Félix MULUMBA KALEMBA