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Avant d'entrer dans le fond de cette phrase, voyons-en la forme. Celle-ci pèche par l'absence de la voyelle "e" au mot "jalous" pour en faire un verbe qui devient "jalouse" (jalouser à l'infinitif).
Cela dit, cette phrase invite à la paix du cœur. Elle invite à transformer la jalousie en…
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Kasaï : Un officier de police tué et un sous-commissariat incendié à Lumbundji
Une vive tension a secoué la localité de Lumbundji, plus connue sous l'appellation Camp Munene, dans le secteur de Basongo (territoire d'Ilebo), province du Kasaï, à la suite d'un événement tragique survenu dimanche 4 janvier 2026. Un officier de police judiciaire a été mortellement agressé par un groupe de jeunes, avant que le bureau du sous-commissariat de la police locale ne soit incendié.
Selon des sources locales concordantes, l'incident trouve son origine dans un différend à caractère privé entre la victime et un groupe de jeunes hommes, autour d'une femme accusée d'avoir contracté une dette auprès du commandant du poste de police local, connu sous le nom de Djuma. Cette altercation aurait dégénéré en violence physique lorsque certains jeunes, non encore identifiés, ont agressé l'officier jusqu'à lui ôter la vie.
Des témoins affirment que les assaillants, galvanisés par la colère, ont ensuite mis le feu au sous-commissariat, réduisant en cendres le bureau et les documents administratifs s'y trouvant. Les premières heures ayant suivi le drame ont été marquées par un mouvement de panique généralisé, plusieurs habitants fuyant la zone pour échapper à d'éventuelles représailles ou violences supplémentaires.
La société civile forces vives d'Ilebo, par la voix de son coordonnateur François Malepo, a confirmé les faits. Dans une déclaration rendue publique, celui-ci a dénoncé avec fermeté l'acte ignoble et appelé au calme. " Nous déplorons cette barbarie inacceptable. La violence ne saurait jamais constituer une réponse légitime à un différend ", a-t-il déclaré. Il a en outre salué la prompte intervention des forces de sécurité qui, selon lui, ont été immédiatement déployées pour stabiliser la situation et éviter une escalade de la violence.
Le corps sans vie de l'officier a été transporté à Mapangu, où il a été inhumé en présence de quelques collègues et membres de sa famille. L'émotion était vive, les témoins décrivant une cérémonie marquée par la consternation et l'indignation.
Hier lundi 6 janvier, la situation sur le terrain semble sous contrôle. Les populations, encore sous le choc, ont commencé à regagner leurs domiciles. Cependant, plusieurs activités socio-économiques restent paralysées, notamment les marchés locaux, les écoles et les services administratifs. Une enquête judiciaire a été ouverte afin d'identifier tous les auteurs de cette attaque. François Malepo a révélé qu'une femme, probablement liée à l'origine du conflit, ainsi qu'un jeune homme présumé impliqué dans les violences, ont été interpellés par les services de sécurité. " Nous suivons de près l'évolution des investigations. Il est crucial que justice soit rendue pour éviter toute impunité ", a-t-il souligné.
Félix MULUMBA Kalemba