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Sale temps !
Nous voici à la lisière de la saison sèche. Saison qui rime avec froid et poussière charriant forcément quantité de maladies. Bien évidemment, souligner la détérioration du temps en cette période de l’année peut sonner comme un marronnier, une lapalissade. Tant cela est dans l’ordre naturel des choses.
Le hic ? C’est peu de relever que la métaphore météorologique va comme un gant à l’environnement politique en RDC vicié davantage avec ce qu’il convient d’appeler « l’affaire SK Della ». Pas seulement. La situation sociale aussi. Et même sociétale.
A moins d’être dans le déni ou carrément autiste, force est de constater que le temps va se dégradant. L’air est de plus en plus lourd. Tout autant que poussiéreux. Et donc difficilement respirable. Point de bouffée d’oxygène à l’horizon. Un horizon brumeux.
Difficile, dans ces conditions, de parier un franc congolais sur le redoux annonciateur du beau temps.
Pourtant, il faudrait bien conjurer collectivement cette mauvaise passe qui enserre le pays. Car, il n’est pas sûr qu’à l’arrivée les manœuvres en cours tournent à la sélection naturelle telle que théorisée par le naturaliste Charles Darwin.
Ce mauvais temps risque, plutôt, d’emporter indistinctement de tous les côtés de l’histoire. En clair, c’est le pays qui, si l’on n’y prend garde, pourrait être la principale victime de ce climat -artificiellement- délétère.
La jurisprudence rd congolaise renseigne, en effet, que le mauvais temps entretenu comme arme politique finit par s’avérer maussade pour tout le monde. Surtout dans un contexte où les facteurs aggravants s’amoncellent. Notamment cette sempiternelle agression aux mille et un visages, ces signaux pas toujours univoques en terme de gouvernance que nous envoyons au monde et l’imminence des élections à propos desquelles les principaux protagonistes ne sont d’accord que sur leur désaccord. Sale temps… José NAWEJ