Dernière minute
Société
Le couperet est finalement tombé. Après plusieurs semaines de procédure, le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa-Ngaliema a rendu, hier jeudi 27 août 2026, son verdict dans l'affaire impliquant la chanteuse Déborah Tshimpaka Mulanga, alias Rebo Tchulo. Reconnue coupable d'incitation des…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*L’AFC-M23 et les belligérants out.
«Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous le ciel». La sentence biblique semble avoir trouvé un écho particulier dans l’adresse à la…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
L'intersyndical des enseignants de la province éducationnelle Ituri 1, vient de démentir ses propos au sujet de la non-reprise des classes pour le 1er septembre prochain. Ce démenti intervient 48…
Pour l’Afrique, les BRICS sont une « plateforme pour parvenir à une souveraineté réelle »
Tel est l’avis de la directrice de l’Institut d’études africaines de l’Académie des sciences de Russie, contactée par Sputnik.
Les États africains considèrent les BRICS comme étant une « alternative et une opportunité de développement indépendant de l’Occident, ce dernier conservant des pratiques coloniales dans ses relations avec les pays du continent », a confié Irina Abramova en marge du Forum académique des BRICS 2024.
Pour elle, il s’agit d’une alternative « dans tous les sens du terme: dans l’économie, dans la finance, ce qui est important, dans le secteur technologique ».
Aujourd’hui, parmi les 10 pays membres des BRICS, 3 représentent déjà le continent, soit l’Afrique du Sud, l’Égypte, l’Éthiopie, a rappelé l’experte, et plusieurs autres souhaitent rejoindre le groupe.