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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Nord-Kivu : Les enseignants de Masisi et Rutshuru exigent le paiement de leurs arriérés
À une semaine de la reprise des cours, prévue début septembre, les enseignants des territoires de Masisi et Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu, lancent un cri d'alarme au gouvernement congolais. Ils réclament le paiement de plusieurs mois d'arriérés de salaire, toujours bloqués dans la chaîne de paiement gérée par la Caritas.
Selon les syndicats locaux, seuls quelques enseignants de Masisi ont perçu leurs rémunérations des mois de mars et mai. Pour la majorité, aussi bien à Masisi qu'à Rutshuru, aucun salaire n'a été versé depuis plus de six mois. La situation est d'autant plus préoccupante que d'autres avantages, tels que les frais de fonctionnement des écoles et la prime de gratuité, n'ont été partiellement payés qu'en avril dernier.
Représentant de la Force syndicale des enseignants du Congo (Fosynat), Bundy Bauma déplore que cette précarité empêche de nombreux enseignants de préparer la rentrée scolaire de leurs propres enfants.
Il appelle les autorités compétentes à intervenir en urgence afin de régulariser les paiements et d'éviter que la rentrée scolaire ne soit compromise dans ces territoires déjà fragilisés par l'insécurité et les déplacements massifs de populations.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu