Dernière minute
Société
La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Montréal - Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Cette…
Nation
Le Japon a offert à la Fédération nationale des femmes protestantes du Congo (FNFPC) de l'Eglise du Christ au Congo) un bâtiment scolaire de plain-pied, deux ateliers, deux bureaux …
Négociations de Nairobi : Fayulu dénonce une infiltration de trop de l’Armée
*Le leader de Lamuka appelle les gouvernements des pays voisins à entamer des discussions directes avec les rebelles respectifs ayant installé leur base-arrière en RDC.
Le président du parti Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECiDé), Martin Fayulu, s’est fondu d’un tweet, hier mercredi 27 avril pour dénoncer, une fois de plus, ce qu’il qualifie d’infiltration des institutions de la République, en l’occurrence l’armée, aux négociations de paix de Naïrobi. Ce, dit-il, pour asseoir la domination indirecte des parrains des forces négatives comme le Mouvement du 23 mars (M23).
« Les consultations de Nairobi sur la situation sécuritaire de l’Est de la RDC sont une diversion. On veut une fois de plus infiltrer les institutions de la République, notamment l’armée, pour asseoir la domination indirecte des parrains des forces négatives comme le M23« , a-t-il dénoncé dans un tweet.
Le leader de Lamuka demande aux gouvernements des pays voisins de la RDC d’entamer des discussions avec les rebelles de leurs pays qu’ils ont repoussés au Congo.
« La menace contre notre pays est immense. Nous demandons aux gouvernements des pays voisins d’entamer des discussions avec les rebelles de leurs pays qu’ils ont repoussés en RDC afin qu’ils regagnent leurs pays respectifs. Aussi, les pays de la région doivent retirer les troupes qu’ils ont installées notamment dans le Sud-Kivu (Uvira, Fizi et Mwenga) pour se protéger l’un contre l’autre« , a renchéri le chef de file de l’EciDé.
Selon Martin Fayulu, la RDC doit avoir une armée républicaine, avec un pouvoir de dissuasion pour mettre fin aux atrocités dans la partie orientale du pays.
« Pas une mosaïque brassée de groupes rebelles à la solde d’Etats étrangers« , a fait savoir Martin Fayulu, surnomme « soldat du peuple » par ses sympathisants.
« Les groupes armés étrangers actifs en RDC doivent désarmer et retourner immédiatement et sans condition dans leurs pays d’origine respectifs. Selon le communiqué officiel de ces échanges, qui souligne qu’à défaut, ils seront considérés comme des forces négatives et soumis à une action militaire régionale ».
Telle est l’une des résolutions du 2ème Conclave des chefs d’État sur la RDC tenu à Nairobi au Kenya sous la houlette du président Uhuru Kenyatta, le jeudi 21 avril. Ces assises sur la situation dans l’Est de la RDC et dans les pays voisins ont connu la présence des Félix-Antoine Tshisekedi de la RDC, de Yoweri Kaguta Museveni de l’Ouganda, d’Evariste Ndayishimiye du Burundi et de Vincent Biruta, ministre rwandais des Affaires Étrangères, de la coopération et de la communauté Est-africaine, du Rwanda. Gloire BATOMENE